Skip to Navigation
Inscrivez-vous Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe perdu ?

Après une longue expérience dans la restauration en tant que salariée, Vinciane lance sa propre boutique de fripes à Épinal

Diplômée d'un bac hôtelier, Vinciane travaille durant 8 ans dans la restauration avant d'enchaîner des petits boulots qui ne la satisfont pas. Elle fonde une famille de 6 enfants et arrête de travailler pour s'occuper d'eux, mais le monde professionnel lui manque.

A 34 ans, Vinciane décide de concrétiser son envie d'être à son compte. Elle travaille un moment pour une association qui lui permet d'acquérir des compétences dans la vente et la conforte dans son projet. Car elle veut créer sa propre boutique, mais pas n'importe laquelle ! Ce qu'elle a en tête, c'est de proposer des vêtements à prix modiques aux habitants d'Épinal et de sa région à travers une friperie de vêtements customisés au goût du jour.

Elle rencontre la CCI d’Epinal, qui lui parle du microcrédit de l’Adie pour lancer son projet.


« Grâce à l'Adie, j’ai pu démarrer une activité qui me plait et financer des travaux d'aménagement de mon local »

En manque de financement pour se lancer, Vinciane se rend directement à l'antenne Adie d'Épinal fin 2012, où elle rencontre Lucie, conseillère Adie.

Son projet étant mûr, Lucie a pu conseiller Vinciane, et monter rapidement avec elle une demande de microcrédit. Une semaine plus tard, le dossier est validé par le Comité de crédit, et Vinciane obtient un microcrédit professionnel de 3 500€, complété par un prêt d’honneur de 1 500€ sur 3 ans. Elle choisit le régime auto-entrepreneur afin de bénéficier de démarches simplifiées et d’un calcul des cotisations sociales simplifié. Elle trouve alors un local bien placé, et fait faire des travaux d’agencement, ainsi que des flyers pour se faire connaître.


Elle constitue et renouvelle régulièrement son stock de fripes grâce à ses proches et en achetant des fripes au kilo via différents fournisseurs, fripes qu'elle améliore ou remet au goût du jour pour les vendre dans sa boutique.

« Même aujourd’hui, si j'ai des questions, ma conseillère est là !»

Sa boutique se lance à peine, mais déjà elle bénéficie d'un bon bouche-à-oreille, et a obtenu une bonne couverture de la presse locale. Il s'agit maintenant de développer son activité en suivant l'accompagnement proposé par l'Adie.








Retrouvez la boutique de Vinciane :
Frip Shop
5 rue de la Préfecture
88000 Épinal





Agrandir le plan






Marie a lancé son cabinet d’esthétique avec le soutien de l’Adie.

Malgré son CAP esthéticienne obtenu à l’adolescence, Marie a rapidement délaissé cette activité, et a occupé un poste de secrétaire administrative pendant plusieurs années. En 2005, Marie a 50 ans et se retrouve au chômage. Elle doit de plus lutter contre une longue maladie qui l’empêche de travailler. Courant 2009, Marie remonte la pente et suit plusieurs formations pour se remettre à niveau en terme de techniques d’esthétique avec pour objectif de créer sa propre activité.

Marie entame alors des démarches pour devenir auto-entrepreneur, et dans le cadre de la préparation de son projet d’entreprise, elle se met à la recherche d’un financement pour compléter son apport personnel. En puisant dans ses ressources personnelles, elle peut financer l’aménagement d’une partie de son domicile pour accueillir un cabinet d’esthétique, et disposer de son matériel professionnel, mais il lui manque les fonds pour ses premiers consommables et sa trésorerie.

C’est en cherchant sur internet une solution de financement qu’elle découvre le site Adie, espace micro-entrepreneurs.



« J'ai rencontré des personnes à l'écoute »

Marie fait plusieurs simulations de microcrédit sur le site, puis une fois son budget calé, elle fait une demande de microcrédit en ligne.

Elle est recontactée par téléphone le lendemain, et l’Adie lui propose une rendez-vous avec Magali, qui l’accueille peu de temps après à l’antenne Adie de Toulon. Elles élaborent ensemble un plan de financement, et après validation du Comité de crédit, Marie obtient un microcrédit professionnel de 2 000€ sur 24 mois afin de démarrer avec du stock et une trésorerie.






« Je remercie l’Adie d’avoir soutenu mon projet de A à Z, que ce soit avec un microcrédit, l’accompagnement ou les Bons Plans »

Aujourd’hui, Marie vit de son activité, et le bouche à oreille se développe vite, soutenu par les flyers et affiches qu’elle distribue dans les salles de sports et de danse du département du Var. Elle a également bénéficié d’un Bon Plan Adie pour faire floquer à prix réduit son véhicule aux couleurs de son entreprise.

La suite pour Marie ? Un rendez-vous avec les bénévoles de l’Adie pour mieux appréhender les aspects juridiques de son activité, et le développement de son activité.




Bénéficiez des services de Marie !
Magi Instant Zen
Beauté - Forme - Bien-être - Détente - Massage - Réflexologie
1243, chemin Saint Joseph, 83300 Draguignan
Pour prendre un rendez-vous, 04.94.68.83.32 ou 06.09.72.46.84



Après 20 ans en tant que salarié dans une épicerie, Nabil a ouvert sa propre boutique d’alimentation générale à Marseille.

Malgré son bac +2 obtenu en Tunisie, Nabil ne trouve pas d’emploi à Marseille lors de son arrivée au début des années 90. C’est alors un peu par hasard qu’il commence à travailler pour des épiceries de quartier. Après 20 ans à travailler pour d’autres, s’est décidé : il veut ouvrir son propre commerce d’alimentation générale.

Fin 2011, Nabil trouve le lieu idéal pour ouvrir son épicerie. Il prend donc plusieurs rendez-vous dans des banques pour obtenir un financement, mais aucune ne veut prendre le risque de lui avancer de quoi créer son activité.



« Sans l’Adie, je n’aurai pas pu ouvrir ma boutique »

En parallèle à sa recherche de financement, il se renseigne sur les démarches administratives à entreprendre, et rencontre la Boutique de Gestion de Marseille, qui l’oriente vers l’Adie pour le microcrédit.

Début 2012, Nabil rencontre ainsi Anne-Laure, conseillère crédit à l’antenne Adie de Marseille. Avec l’aide d’Anne-Laure et des bénévoles de l’antenne Adie, il élabore un plan de financement puis monte un dossier de demande de microcrédit. Après la validation de son dossier par le Comité de crédit de l’antenne, Nabil obtient un microcrédit de 4 400€ sur 30 mois complété par un prêt d’honneur de 2 600€ sur 48 mois. Ce financement lui permet d’obtenir un fonds de roulement, d’aménager son local et d’acheter son premier stock : son épicerie est prête à se lancer !

Un an après la création de son entreprise, Nabil consulte régulièrement les bénévoles de l’Adie pour tous ses besoins administratifs, et bénéficie de leurs conseils à travers un accompagnement personnalisé en développement commercial.


« Ma conseillère a su être à mon écoute »

Implantée sur la Canebière, l’épicerie de Nabil accueille de nombreux habitués qui viennent s’approvisionner, mais aussi faire la conversation !

Le plus dur selon Nabil ? La partie administrative, qui l’a souvent déconcerté, mais bien conseillé par l’Adie, il a su trouver des solutions.

Son objectif à court terme est de continuer à développer le bouche à oreille, et ainsi maintenir la pérennité de son activité.


Myriam a longtemps enchaîné les petits boulots avant de créer sa propre entreprise avec le soutien de l’Adie.


Diplômé d’une école d’architecture, Myriam a multiplié les expériences professionnelles pour subvenir à ces besoins, tour à tour aide-soignante, infographiste 2D, créatrice de décors de théâtre, paysagiste d’intérieur… Elle a ainsi acquis de solides compétences durant plusieurs années, mais son objectif principal était de devenir designer.

Alors qu’elle est au chômage, elle décide de concrétiser cet objectif en créant et en commercialisant des meubles originaux réalisés sur mesure. Mais très vite, Myriam se rend compte qu’il lui manque l’argent nécessaire pour acheter les matériaux bruts et lancer son activité.



« J'ai trouvé une structure qui a su m'épauler dans la création de mon entreprise. »

Courant 2011, Myriam commence ses recherches pour trouver les financements nécessaires à la création de sa micro-entreprise, et c’est par le biais de Pôle Emploi qu’elle rencontre l’Adie.

Elle réalise tout d’abord un business-plan avec l’aide de la Boutique de Gestion puis rencontre Diane, conseillère à l’antenne Adie de Saint-Lizier en Ariège, qui monte avec elle réalise un dossier de demande de microcrédit.

Après validation par le Comité de crédit, elle obtient un microcrédit professionnel de 750 € sur 24 mois, complété par un prêt d'honneur de 750 € et une prime régionale de 1 500 €, ce qui lui permet d'acquérir du matériel et de créer son site e-commerce, www.monbeaudesign.fr.

En complément du microcrédit, elle suit un accompagnement à la création d'un site Internet proposé gratuitement par l'Adie.

Le plus dur dans ce parcours, selon Myriam : toute la gestion administrative de la création et de la gestion de son entreprise. C'est d’ailleurs sur l’acquisition de ce type de compétences qu’elle a prévu de continuer à solliciter l’accompagnement proposé par l’Adie.



« Il y a une vraie relation de confiance qui se crée au fil des échanges avec Diane, ma conseillère. »

Aujourd’hui, la micro-entreprise de Myriam se développe au quotidien grâce au bouche à oreille. Elle propose l’ensemble de ses créations sur son site www.monbeaudesign.fr, et a récemment élargi sa gamme de produits.

À terme, son objectif est de pérenniser son activité et d’embaucher deux personnes afin d’accroître le volume de production de ses créations.

Retrouvez les créations de Myriam sur www.monbeaudesign.fr.




Ludovic était sans emploi et en fin de droits lorsqu’il a suivi le programme Adie CréaJeunes pour créer sa micro-entreprise.

Diplômé d’une Licence de Management Sportif, Ludovic travaille pendant 6 ans dans l’évènementiel avant de se faire licencier en 2010. C’est au cours de cette période de chômage que naît l’envie de se lancer en indépendant en créant sa propre entreprise.

L’objectif de Ludovic : lier sa passion pour le sport à son activité professionnelle. C’est en discutant de ce projet avec son conseiller Pôle Emploi qu’il découvre le programme Adie CréaJeunes.



« Je suis tombé sur une équipe qui a su me soutenir dans mon projet de création d’entreprise. »

En 2011, Ludovic est en fin de droits lorsqu’il intègre le programme Adie CréaJeunes, une formation gratuite à la création d’entreprise. En deux mois, il acquiert les bases pour créer son projet de visite guidée de Paris à vélo, et apprend notamment à éviter les pièges dans les domaines juridiques et financiers, et à négocier les principes de la gestion.

A l’issue de sa formation, et avec le soutien de l’équipe Adie CréaJeunes de Paris, Ludovic finalise son projet. Il n’y a plus qu’à se lancer ! Avec la capitalisation de ses droits de chômage, il reprend le local de son père, ancien commerçant parti à la retraite, et finance lui-même l’achat de ses premiers vélos, ainsi que la fabrication de flyers.
Aujourd’hui, l’activité de Ludovic ne cesse de se développer grâce au bouche à oreille de ses clients fidèles et à son site Internet


« Des bénévoles compétents et à l’écoute »

C’est surtout la partie administrative de la création d’entreprise qui a donné le plus de difficultés à Ludovic, mais il a pu s’appuyer sur les bénévoles de l’antenne Adie de Paris Belleville, qui ont su l’accompagner et l’aider à surmonter cette étape.

Son objectif à court terme est de pérenniser son activité sur Paris et d’ouvrir un deuxième local dans le sud de la France.


Infos pratiques

Ludovic prête bénévolement son image à la campagne d’information de l’Adie sur la création d’entreprise pour les 18-32 ans, du 4 au 8 octobre partout en France. N’hésitez pas à venir à la rencontre des bénévoles, permanents et micro-entrepreneurs soutenus par l’Adie !

Retrouvez l’entreprise de Ludovic sur son site Internet, et réservez une ballade dans Paris directement en ligne.


Agrandir le plan


Vous souhaitez rejoindre le programme CréaJeunes de l’Adie ?

Inscription sur le blog Deviens ton boss ou en téléphonant au 0810 708 780 (coût d'un appel local depuis un fixe).




Au terme de quelques années d'expériences professionnelles acquises à l'international, Christophe décide de créer le premier bar à sieste, après avoir suivi le programme Adie CréaJeunes .


Diplômé d’une école de commerce, Christophe a longtemps enchaîné les petits boulots dans l’hôtellerie et la restauration, et poursuivi avec des stages à l’étranger dans les secteurs de l’import-export et de la finance. C’est donc avec une expérience conséquente que Christophe décide fin 2010 de développer un nouveau concept de bien être largement inspiré de son vécu en dehors de nos frontières : le Bar à Sieste.





« Je ne pouvais pas exprimer ma créativité en dehors de la création d’entreprise. »

Début 2011, Christophe cherche à se former pour développer son projet de création d'entreprise dans les meilleures conditions. Une amie lui conseille alors de se rendre à la CCI de Paris : c’est ainsi que Christophe découvre le programme Adie CréaJeunes, un parcours gratuit à la création d’entreprise de 8 semaines.

Christophe rejoint ainsi la promotion Adie CréaJeunes de Paris : pendant 2 mois, il acquiert les compétences indispensables à la création d’entreprise, en particulier les aspects marketing, financier et juridique. Mais surtout, il élabore le projet complet de son Bar à sieste.

Il décide de tester son projet auprès de son entourage mais peine à convaincre. Les banques elles aussi ne sont pas enthousiastes, et aucune n’accepte de lui proposer un financement pour aménager un local et acquérir du matériel. Ce sont donc ses économies et celles de sa compagne qu’il investit dans le projet.


« L’Adie m’a apporté une formation pragmatique, qui m’a permis de voir les forces et les faiblesses de mon concept. »

Fin 2011, le Bar à Sieste ZEN, ouvre officiellement ses portes dans le 2e arrondissement de Paris. L’événement suscite la curiosité et une importante couverture médiatique, qui surprend et conforte Christophe dans son projet.

Après un an d’existence, Christophe a embauché deux salariés et travaille avec de nombreux partenaires tout en développant son activité.

Son objectif à court terme est d’ouvrir un second Bar à sieste dans un quartier parisien porteur, puis de lancer le concept de Bar à sieste sous forme de franchise.

Rejoindre le programme Adie CréaJeunes, disponible dans 19 villes en métropole et en outre-mer : www.devienstonboss.skyrock.com


View Larger Map


Retrouvez Le Bar à Sieste ZEN de Christophe :
29 passage Choiseul, 75002 Paris
Métro 4 septembre ou Pyramides
www.barasieste.com




Agent de sécurité puis agent de service hospitalier, Andréa a enchaîné les contrats précaires, avant de vivre de sa passion, la cuisine. Grâce au soutien l’Adie, il a créé sa propre pizzeria


Diplômé d’un BEP Sanitaire et social, Andréa a longtemps multiplié les petits boulots, tout d’abord comme agent de sécurité puis comme agent de service hospitalier.

Andréa est un passionné de cuisines traditionnelles. Poussé par son envie de partager cette passion de la cuisine italienne, il décide d’effectuer une formation de pizzaiolo pour sortir de la spirale des contrats précaires.

Après avoir acquis une solide expérience auprès de plusieurs restaurants comme pizzaiolo, il créé sa propre pizzeria dans la région Nord-Pas-de-Calais.

Courant 2009, il démarche plusieurs banques. Malgré un apport de 5 000 € et un business plan, il se voit refuser l’accès au crédit bancaire. En manque de fonds pour lancer son activité, il effectue des recherches sur Internet et tombe sur l’Adie.



Andréa rencontre l’Adie fin 2009 : « Ma relation avec Marie ma conseillère s’est très bien passée, tout a été rapide, en 3 semaines j’ai obtenu un microcrédit »

Après avoir pris connaissance des actions menées par l’Adie sur Internet, il décide de rencontrer les conseillers de l’antenne Adie de Lille lors d’un salon sur la création d’entreprise à Lille. Durant ce salon il rencontre Marie conseillère à l’antenne Adie de Lille. Ils fixent un rendez-vous pour essayer de trouver une solution de financement pour la future activité de Andréa.

Ensemble ils montent un dossier de demande de microcrédit après validation par le comité de crédit. Andréa obtient un premier microcrédit d’investissement de 6 000 € complété par un prêt d’honneur de 4 000 € sur 30 mois (en plus de son épargne personnelle), ce qui lui permet d’avoir une trésorerie et d’obtenir une avance pour le bail de son local.



En complément du financement, Andréa a également participé à l’une des permanences assurée par les bénévoles de l’Adie pour savoir comment gérer son restaurant et obtenir des réponses sur les parties fiscaux, administratifs et juridiques liées à sa nouvelle activité de micro-entrepreneur.

Fin 2010, Andréa fait une nouvelle fois appel à l’Adie, pour obtenir un deuxième microcrédit et ainsi acquérir du matériel pour sa pizzeria, suite à un nouveau refus des banques. Cette fois, il obtient un microcrédit d’investissement de 1 000 € sur 18 mois.

Pour Andréa, ce qui est le plus dur lors de la création d’une entreprise, lorsqu’on a peu de moyen, c’est de trouver des fonds et de traiter toute la partie administrative.



« Dès que je peux j’essaie de parler de l’Adie autour de moi, car c’est un véritable soutien pour les gens qui n’ont pas beaucoup de moyens »

Aujourd’hui, la pizzeria d’Andréa continue à se développer doucement.

Son prochain objectif : pérenniser son activité et ouvrir une deuxième pizzeria.

Retrouvez la pizzeria de Andréa :
Lila Pizza, 25 bis rue Roger Salengro, 59120 LOOS
Site : http://pizzeria-lilapizza.fr/




Agrandir le plan




Denis a travaillé pendant 20 ans comme chauffeur poids lourd avant de lancer son activité de chauffeur à la demande avec le soutien de l’Adie.

Après avoir obtenu son BEP à la fin des années 80, Denis a très vite cherché à travailler et c’est un peu par hasard qu’il devient chauffeur poids lourd pour les travaux publics. Quelques années plus tard, il devient chauffeur de maître, mais il a besoin de changement. Il décide alors en 2009 de créer sa propre entreprise.



De passage à Paris, Denis découvre un nouveau concept qu’il décide de décliner sur la ville de Biarritz, le « chauffeur à la demande ». C’est un service de chauffeur sans voiture, en utilisant une moto pliante comme moyen de transport pour rejoindre le véhicule de ses clients.


« L'Adie m’a aidé à finaliser mon dossier et à faire un plan de financement »

Pour créer son entreprise, Denis suit un stage dédié aux porteurs de projets à la Chambre de Métiers de Biarritz, et fait les premières démarches pour créer son activité sous le statut d’auto-entrepreneur. Il dépose alors sa marque, « Captain-scoot ».

C’est dans le cadre de ce stage qu’il entend parler de l’Adie. Il prend contact avec l’antenne Adie d’Anglet et aidé d’un bénévole de l’association, réalise un plan de financement sur 3 ans. C’est ensuite Laurie, sa conseillère crédit, qui l’aide à élaborer sa demande de microcrédit. Il acquiert ainsi une moto pliante pour se déplacer jusqu’au véhicule de ses clients avec un microcrédit d’investissement de 2 500 € sur 24 mois.

Pour se faire connaître, Denis sollicite la presse locale, qui s’intéresse à son activité originale, et profite du bouche à oreille positif de ses premiers clients.

Son activité décolle et les clients affluent. Il décide donc de s’associer avec un ami et d’acquérir une seconde moto pliante d’occasion, à l’aide d’un second microcrédit de 2 000 € sur 18 mois.


« À l’Adie, je suis tombé sur des personnes très à l’écoute, on voit qu’ils sont là pour nous aider ! »

Aujourd’hui, Denis vit de son activité et entretient des relations régulières avec les bénévoles de l’antenne Adie d’Anglet, qui le suivent et le conseillent pour le développement de son activité.

Le plus dur pour démarrer ? La question de l’assurance : « Il m’a été difficile d’être assuré pour conduire les voitures de mes clients » confie-t-il.

À court terme, Denis souhaite embaucher une personne supplémentaire afin de répondre à la demande toujours croissante.

Retrouvez Denis, « Chauffeur à la demande » sur son site Internet www.captain-scoot.com.




Delphine, ancienne styliste et commerciale, a lancé un concept éducatif innovant avec le soutien de l’Adie


Après des études de stylisme et un parcours professionnel comme commercial, Delphine se retrouve au chômage et décide de créer sa micro-entreprise.

Delphine a depuis longtemps un projet qui lui tient à cœur : développer le concept du livre-cabane pour les enfants. Ce jouet éducatif géant intègre plusieurs espaces ludiques tel un abécédaire, un théâtre de marionnettes, ou encore un grand tableau blanc ainsi que des chiffres afin d’éveiller la curiosité de l’enfant. Mais Delphine se trouve vite confrontée au manque de fonds pour investir dans son projet.


« L'Adie a su me donner le coup de pouce pour réussir à créer les livres-cabanes »

Pour créer son entreprise, Delphine s'adresse à plusieurs banques, mais elle est dans l'impossibilité d'obtenir les fonds sans accord préalable d'une structure de financement soutenant son projet. Elle se lance alors sur des recherches sur Internet, et découvre le site Adie Connect.

Delphine prend contact par téléphone, et obtient un rendez-vous avec l'antenne Adie de Créteil, en région parisienne. Après avoir monté son dossier avec sa conseillère Amandine, elle obtient un microcrédit de 2 000 € sur 18 mois, qui complète son apport personnel. Elle peut ainsi financer les services d'un dessinateur, et créer les prototypes de livres-cabanes axés sur 3 thèmes : « Les 4 saisons », « le monde sous terre », « sur la terre et dans le ciel ».

Ses prototypes achevés, Delphine se tourne à nouveau vers les banques, afin d'obtenir des fonds pour lancer à grande échelle la production de ses livres-cabanes. Elle décroche alors un prêt de 12 000 €.


« L’objectif, c’est développer les ventes »

Depuis 2009 et sa rencontre avec l’Adie, Delphine se fait connaître via le bouche à oreille et des articles de presse locaux. Ses livres-cabanes sont distribués par des magasins spécialisés pour enfants, mais aussi sur son site internet, www.maptitecabane.com.

Son objectif ? Développer les ventes et se rapprocher des structures liées à la petite enfance telles les assistantes maternelles, les garderies et les crèches.




Virginie a longtemps travaillé dans la communication puis dans le tourisme haut de gamme avant de se lancer dans sa passion, l’art sous toutes ses formes

Diplômé d’un BTS de publicité, Virginie a exercé près de 10 ans dans la communication en free lance, avant de travailler pour l’industrie du tourisme haut de gamme. Alors qu’elle subit un licenciement économique, Virginie décide de prendre du temps pour s’occuper de sa famille, et par la même occasion de changer d’activité.

En 2008, nouvellement installée à Marseille, Virginie se lance dans la fabrication et la vente de bijoux, d’objets de décoration et de tableaux. Ses créations se vendent bien sur les marchés du sud de la France, et Virginie décide de développer son activité en multipliant les participations aux salons et foires de la région PACA.

Cependant, début 2010, son activité connaît un coup d’arrêt : elle n’a plus suffisamment de fonds pour se fournir en métaux précieux et ne peut donc plus renouveler son stock pour débuter la nouvelle saison d’été qui approche.


En 2010, Virginie rencontre l’Adie: « Après plusieurs refus auprès des banques, j’étais dans l’impasse. C’est en cherchant sur Internet « aide en financement » que je suis tombée sur le site Adie Connect »

Après avoir consulté les rubriques Microcrédits et Adie Conseil, Virginie prend rendez-vous par téléphone avec un conseiller Adie proche de son domicile. C’est ainsi qu’elle rencontre Karine, conseillère crédit à l’antenne Adie de Marseille.

Ensemble, elles étudient ses besoins en investissement élaborent un dossier de demande de microcrédit. Avec l’appui d’un bénévole, Virginie réalise également un plan de financement sur 3 ans afin de prévoir ses besoins en fonds de roulement.

Virginie obtient alors un premier prêt d’investissement de 2 000 €. Mais quelques mois plus tard, nouvelle tuile : son stock est volé et elle n’est pas assurée.

Virginie fait appel une nouvelle fois à l’Adie, et obtient un microcrédit de 2000 € sur 30 mois complété par un prêt d’honneur de 1 200 € afin de reconstituer son stock de marchandises pour l’année 2011.

Virginie bénéficie également de l’accompagnement individuel « Pas à Pas », qui l’aide à développer son activité de vente ambulante.

J'ai rencontré des personnes à l'écoute

Aujourd’hui, Virginie vit de son activité et a exposé ses créations dans une galerie d’art fin 2011. Elle a ainsi pu terminer son année avec de nombreuses commandes.

Pour accentuer sa notoriété, Virginie laisse des brochures dans les magasins de proximité et développe le bouche à oreille en présentant régulièrement ses nouvelles créations à ses fidèles clients.

Son nouveau défi ? Ouvrir sa propre boutique !

Retrouvez Virginie V – Créatrice d’Art sur son site internet, www.virginie-v.com



Syndiquer le contenu