Cédrine, entrepreneur
Diplômée en 2011 d’un Bac Pro « métiers de la mode », Cédrine a tout de suite voulu travailler à son compte. En 2014, du haut de ses 22 ans, elle se lance dans la vente en ligne de vêtements et accessoires de cérémonie : mariage, cocktail, aussi bien pour les femmes que pour les hommes et les enfants. Elle envisage alors son activité comme une phase test qui lui permet d’étoffer son réseau, et sent bien qu’un marché potentiel existe. Mais les ventes de robes en ligne ont du mal à décoller : ces dames préfèrent essayer avant d’acheter.

Elle souhaite passer à l’étape supérieure avec l’idée d’ouvrir sa propre boutique, elle découvre alors l’Adie sur Internet en 2015. En moins de 15 jours, elle obtient un financement qui lui permet d’acheter sa première collection, principalement destinée à l’essayage. Ayant déjà un local en vue, des retards dans les travaux l’obligent néanmoins à aviser. Qu’à cela ne tienne, Cédrine commence son activité à domicile.Cette nouvelle étape bien que temporaire, s’avère compliquée à gérer, les robes volumineuses et fragiles s’associant mal à une activité itinérante.

Son sérieux et sa motivation ont convaincu l’équipe de l’Adie de Libourne de lui accorder un second microcrédit peu avant l’ouverture de sa boutique, fin 2016. Avec ce microcrédit elle finalise les travaux de son local, achète du matériel et complète son stock.

Aujourd’hui, « Mariage Idéal » est une enseigne incontournable pour les futures mariées libournaises : des robes, des costumes, des accessoires, et même de la lingerie pour les plus audacieuses.


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Windie, plombière
Après un diplôme en biologie génétique et 6 ans en tant que commerciale médicale, Windie devient… Plombière ! Le déclic intervient en 2001, lorsque, lassée par un métier auquel elle ne trouve plus de sens, Windie se renseigne sur les formations du GRETA et découvre le parcours du CAP plombier et chauffagiste.
En tout juste un an, elle décroche son diplôme et commence à exercer son nouveau métier en tant qu’intérimaire pour parfaire sa formation. Mais maintenant que l’idée est dans les tuyaux, il n’est pas question de s’arrêter ! D’autant plus que dans ce milieu dit d’hommes, Windie détecte un fort potentiel de création et précise : "Une femme sur les chantiers, ça étonne toujours, mais cela est aussi souvent synonyme de qualité et de propreté du travail réalisé". 

Et c’est sur ces deux qualités de différenciation essentielles que Windie propose son projet d’entreprise à Vanessa, conseillère Adie dans le Midi. Convaincue des qualités professionnelles de Windie, François lui octroie un premier microcrédit, et c’est ainsi qu’en 2010 nait « La Plombière », avec un succès retentissant !

Seulement deux ans plus tard un changement d’échelle s’impose pour Windie, qui quitte le statut de micro-entreprise pour celui de SASU avec l’aide de l’Adie. Depuis, les gros clients se multiplient et Windie, qui a déjà réalisé une embauche, a commencé la formation d’un apprenti. En effet depuis 2015, Windie a ajouté à son compteur des contrats professionnels avec des géants tels que GRDF et Leroy Merlin, et il lui faut bien un peu d’aide pour continuer à assurer également le service aux particuliers qu’elle apprécie tant !
Son objectif ? Développer son entreprise pour continuer à créer des emplois, et transmettre à ses salariés le goût du travail bien fait.   


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Igor, entrepreneur
Dorées et croquantes, les spécialités d’Igor ont toujours ravi les clients de la boulangerie où il a travaillé 6 ans durant en Nouvelle-Calédonie. Mais ces 6 années comme salarié commençaient à devenir longues pour ce père de famille, qui a décidé de sauter le pas en 2013 et de profiter de l’opportunité d’un bail à céder dans la commune du Mont-Dore, au Sud de Nouméa.

Le savoir-faire de boulanger, Igor n’en manque pas. Baguettes, pains spéciaux, viennoiseries, gâteaux mais aussi quiches, pizzas ou sandwiches, rien n’est hors de sa portée. Mais pour se lancer, Igor est conscient du grand écart entre travailler dans une entreprise et la gérer. Avec sa femme, il fait alors appel à l’Adie pour obtenir un financement et un accompagnement, et ouvre « Au Pain de Vie » en 2013.

Située à côté d’une station-service très fréquentée aux abords de la route de la Corniche menant au port, la boulangerie d’Igor devient rapidement le rendez-vous obligé des résidents du Mont-Dore. Igor et son épouse travaillent alors de concert, lui aux fourneaux proposant boulangerie et déjeuners sur le pouce, tandis qu’elle la tenue de la caisse, la gestion financière et les commandes.

Aujourd’hui, Igor ne regrette pas d’avoir quitté son ancienne activité pour s’installer à son compte, et il entend bien faire profiter les autres de son succès. En effet, ayant besoin de paires de bras supplémentaires pour se développer, il a embauché un jeune déscolarisé de sa commune. Le couple a ainsi permis au jeune homme de reprendre ses études en s’inscrivant à un CAP Boulangerie en alternance, le même parcours qu’Igor avait lui-même suivi … De quoi faire naitre de nouvelles vocations ?  


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lamathérapie
Auparavant installée en entreprise individuelle de type agricole, Marie a dû faire face à des changements de situation familiale, de lieu de vie et de travail.
Alors âgée de 49 ans, elle décide de créer en 2014, son activité de médiation animale grâce aux lamas : la lamathérapie.
Cette méthode thérapeutique a pour but de favoriser les liens naturels entre l'homme et les animaux, et d'en cultiver les bienfaits. Elle est destinée à toute personne, enfant, adolescent ou adulte en souffrance, présentant des difficultés psychologiques ou comportementales.

Marie a été la première en France à utiliser les lamas dans le cadre de la médiation par l'animal.  Elle intervient auprès des personnes atteintes d'un handicap (moteur ou psychique) ou souffrant de dépendance ou d'isolement.

Installée à Mesplède, petit village au cœur du Béarn, Marie reçoit le public là où vivent ses lamas : un enclos de 6 hectares qu'elle a clôturé, et dont les travaux d'aménagement sont presque terminés.
Marie-Christine met en place des activités thérapeutiques, éducatives et de loisirs, en contact avec ses animaux, qui sont nés ou ont grandi chez elle.

C'est au cours des démarches pour créer son entreprise début 2015 que TecGeCoop l’a orientée vers l'Adie pour financer un véhicule afin de tracter le van qui transporte ses lamas.
Peu après sa première prise de contact avec Rachid, conseiller Adie à Pau, elle a reçu son microcrédit de 3000 €.
L'accompagnement mis en place par l'Adie lui a permis notamment de mettre en place sa communication (flyers et site internet) pour faire la promotion de son activité.

Quelque mois plus tard, l’Adie a monté un dossier de demande de prime Adece, déposée auprès du Conseil Régional d’Aquitaine. La commission permanente lui a ainsi accordé 2000€ de subvention qui lui ont notamment permis de financer l’impression de ses supports de communication, et d’aménager et clôturer deux enclos.

Dans les prochains mois, Marie envisage de lancer une collecte de financement participatif pour l'installation de toilettes sèches, et d'une yourte pour des activités de bien-être.

Retrouvez Marie et ses lamas sur llamas-mediationanimale.fr
Ou sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/Llamas-Marie-597056053787902/



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Luca, barbershop
Jeune titulaire d’un brevet professionnel de coiffeur-barbier et ayant achevé sa formation, c’est lors d’un séjour aux Pays-Bas que Luca découvre le plaisir des Barbershop, ces salons qui fleurissent là-bas aussi bien que les tulipes. Version moderne des traditionnelles échoppes de barbiers, les Barbershop sont destinés à la coupe de cheveux et à la taille de barbe, mais proposent aussi des soins détente et bien-être au masculin.

Conscient que le rasage du matin est rarement un plaisir pour les français et que le concept est porteur, Luca décide d’importer l’idée hollandaise avec lui lors de son retour à Saint-Etienne. Il se rapproche alors de Pôle emploi puis de l’Adie pour monter son projet, et suit notamment le programme « Adie montage » et les ateliers collectifs.
 A 21 ans, Luca fait preuve d’une maturité et d’une détermination qui épatent l’équipe Adie, et sitôt sa préparation terminée, il obtient un microcrédit pour aménager son local et y réaliser les travaux nécessaires.

Idéalement situé dans une rue piétonne, Luca fait le choix d’un local retro dans lequel il propose des soins de grande qualité. Avec rasages au coupe-chou et blaireau, serviettes chaudes et fournisseurs soigneusement sélectionnés, le jeune homme se fait rapidement une belle réputation auprès des stéphanois.
Fier de sa réussite, Luca se verrait bien ouvrir un 2e salon d’ici quelques années sur Lyon, une fois que le 1er aura trouvé sa vitesse de croisière.

Visitez sa page Facebook : https://www.facebook.com/OriginalBarbershopFrance/


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Terai vogue vers le succès !
Dès son plus jeune âge, Terai sait qu’il veut devenir artisan et travailler pour créer, mais pas n’importe comment ! Ce jeune homme originaire de Papeete veut mettre en avant la culture polynésienne et participer au développement de son île.
Suite à une formation scolaire dans le domaine de la menuiserie, il se spécialise donc dans la réalisation de rames de Va’a, spécifiquement utilisées pour les pirogues traditionnelles de Polynésie.

Pendant un an, Terai travaille ensuite en tant que salarié pour un producteur local (qui deviendra ensuite son partenaire) et mûrit son projet. C’est ainsi qu’en 2015, il commence seul sa production de rames de Va’a, en utilisant un alliage unique de sa confection : mélange de bois et de carbone. Et le succès est au rendez-vous ! Alors qu’il commence à travailler pour fournir un magasin local, la réputation de ses produits prend de l’ampleur, et bientôt la demande dépasse ses capacités de production. Il rencontre alors Raina, sa conseillère Adie à Papeete. C’est donc sans hésiter que l’Adie l’aide à financer une nouvelle machine pour répondre à la demande de ses clients.

Aujourd’hui, Terai est bien entouré et commence à se faire un nom auprès des professionnels du monde du Va’a, pour qui il reçoit même des commandes de l’étranger !


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Il a de la bouteille et il en a fait son métier !
Il y a 13 ans, Jean-Luc a créé une petite brasserie artisanale : « La bière de Chabannes ». Il vendait alors sa bière sur les foires et marchés de Dordogne.

Quelques années plus tard, il change d’horizons et sollicite l’Adie pour aménager un local dans le bourg d’Esse, aux confins de la Charente Limousine. Il ouvre ainsi « La Taverne ». Il bénéficie alors d’un premier microcrédit, qu’il renouvelle 2 ans plus tard.

Le lieu rencontre un grand succès. Mais Jean-Luc souhaite reprendre son métier de brasseur dans le local qui jouxte son établissement.
Passionnément, il aménage cet ancien atelier de fabrication de skateboards pour en faire une brasserie. Il reprend ses recettes d’autrefois, continue à les perfectionner et brasse cinq bières, plus une cervoise qu'il conçoit spécialement pour l'association des Gaulois d'Esse, dont il est membre.
Outre les trois principales variétés, blonde, blanche et rousse, notre vaillant brasseur met en bouteille de l'ambrée et de la brune. De quoi satisfaire les gorges les plus délicates !

Comme lui, vous aussi créez votre entreprise, et votre emploi !
 
Pour déguster une bière locale et artisanale sur place ou à emporter : rendez-vous à « La bière des Chabannes ». (A consommer avec modération ! ).

Photos :  "La tournée des Brasseurs"


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Yazid ouvre "Un mexicain à Marseille"
Yazid quitte Alger pour la Provence en 2012 afin de rejoindre sa famille, installée entre Aix et Marseille. Alors qu’il était licencié d’Archéologie et spécialiste de l’Antiquité, Yazid saisit l’opportunité de son emménagement pour changer de vie et suivre une formation d’hôtellerie-restauration pour plus tard, créer sa propre activité. A l’issue de cette formation, se présente l’opportunité qui va tout faire basculer : celle d’entreprendre un périple « sac à dos » de plusieurs mois entre le Brésil et le Canada.

Le jeune homme décide alors de mettre son projet de création en attente et de partir vivre cette expérience extraordinaire. Durant son périple, il tombe amoureux du Mexique et de sa culture, et décide d’en ramener les saveurs pour ouvrir un restaurant à Marseille. Yazid est alors convaincu, et deux mois après son retour d’Amérique Latine, il entre en contact avec l’Adie pour créer son propre café restaurant. Ce lieu, il le veut convivial, un lieu de partage et de découverte autour de la cuisine mexicaine.

Il intègre alors la formation Adie CréaJeunes en 2015 et précise son projet pendant 4 mois avant d’obtenir un financement et réaliser son rêve. « Un Mexicain à Marseille » ouvre ses portes sur le fameux « Cours Ju’» (ou Cours Julien, pour les non initiés), lieu marseillais par excellence, où se côtoient les bars et les boutiques bohèmes.

Installé sur une petite place ombragée, le restaurant de Yazid est immanquable et propose une décoration aussi colorée et joyeuse que sa cuisine. Yazid a fait siennes les spécialités du Mexique que sont burritos, quésadillas, nachos et tostadas. Il les cuisine devant ses clients à partir de produits frais, et le succès est au rendez-vous !

Après seulement 6 mois d’activité, il envisage d’embaucher une personne pour l’assister dans le service, notamment les week-ends et lors des évènements et soirées à thèmes qu’il organise.

Aujourd’hui, Yazid est comblé par son expérience, reste en contact avec l’équipe marseillaise de l’Adie qui l’a aidé à se lancer. Il partage son parcours et ses conseils en accueillant des rencontres créateurs.

Vous irez bien y faire un saut ?


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De toutes les matières, c’est le wax qu’elle préfère !

 

En 2011, la vie de Rouguy prend un tournant décisif lorsqu’elle quitte son Sénégal natal pour suivre son mari et s’installer en région parisienne. Malgré un diplôme de communication et plusieurs années d’expérience à la programmation audiovisuelle pour la télévision, Rouguy est confrontée en France à la loi de l’équivalence des diplômes, et ne parvient pas à trouver d’emploi. Elle entame alors des études de communication en alternance, mais se retrouve de nouveau contrainte au chômage. A 27 ans, elle attend alors son premier enfant, et se questionne sur son avenir professionnel.

Elle profite de sa grossesse pour confectionner des vêtements pour son bébé, un peu par hasard, un peu parce que l’envie a toujours été là, mais qu’elle n’avait pas de temps à s’y consacrer. Les premiers croquis sont esquissés pour son fils, et allient inspirations sénégalaises et françaises pour produire un métissage riche et coloré, une évidence pour elle. Pour la réalisation des pièces, elle se rend chez sa sœur au Sénégal, et entre en contact avec des artisans tisserands locaux.

A son retour à Asnières-sur-Seine, sa collection fait sensation auprès de ses amies, et le bouche-à-oreille commence. Ragaillardie par son succès, Rouguy décide de créer sa marque et rentre en contact avec l’Adie afin de l’aider à financer ses stocks, réaliser son site Internet et constituer sa trésorerie. « Bébé Toucouleurs », nom dérivé de celui d’une ethnie sénégalaise connue pour son métissage, est né.

Fidèle à ses convictions, la jeune femme continue à créer des pièces qui lui ressemblent, un métissage de styles, de textiles et de couleurs. Elle s’applique également à utiliser des matières hypoallergéniques comme le coton bio, le pagne tissé et des broderies faites main, achetées directement au Sénégal chez les artisans locaux.

Aujourd’hui, Bébé Toucouleurs est essentiellement disponible sur le site Internet de Rouguy, mais sa notoriété lui a récemment ouvert à deux reprises les portes du « Quai des Créateurs » à Paris. Cette boutique éphémère mise en place avec l’Adie et la RATP à la station de métro Gallieni lui a permis de se familiariser avec l’exercice de la vente en direct, et notre jeune entrepreneusse compte bien ouvrir sa propre boutique prochainement !

Alors ouvrez l’œil, les créations de Rouguy débarquent !


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Jonathan réécrit son histoire avec l’Adie
Jonathan est depuis toujours passionné de lecture, c’est pourquoi il arrête ses études de comptabilité et devient rédacteur en chef dans une petite maison d’édition en même temps qu’il travaille dans la restauration.

En 2015, après un tournant dans sa vie personnelle, Jonathan suit un programme de 3 semaines pour créer son entreprise proposée par l’Adie à Coutras. Son projet : ouvrir un café librairie « comme à la maison », en misant sur la convivialité et en mettant en avant des auteurs et éditeurs indépendants.

6 mois plus tard, son projet devient réalité. Pour le financer, Jonathan fait appel à l’Adie. Il obtient 10 000 € qui lui permettent d’aménager et de décorer son local, financer un 1er stock de livres et constituer une trésorerie de précaution. Il mène aussi une campagne de financement participatif sur Ulule, qu’il réussit haut la main : 4 300 € collectés auprès de 184 contributeurs pour réaliser au préalable les travaux dans le local.

Le 30 avril 2016, lors d’une soirée d’inauguration, Le Comptoir Livresque ouvre ses portes à Libourne !

C’est l’endroit idéal pour siroter un bon café tout en dévorant un livre captivant.
Et ce n’est pas tout : Jonathan organise régulièrement des séances de dédicace avec des auteurs indépendants, propose le dernier vendredi de chaque mois un groupe de lecture, et des contes pour les enfants.

Et la suite ? Pourquoi ne pas créer une maison d’édition pour publier des auteurs indépendants.

Le Comptoir Livresque
41 rue Montesquieu, Libourne
07 68 31 41 66


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