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Marie a lancé son cabinet d’esthétique avec le soutien de l’Adie.

Malgré son CAP esthéticienne obtenu à l’adolescence, Marie a rapidement délaissé cette activité, et a occupé un poste de secrétaire administrative pendant plusieurs années. En 2005, Marie a 50 ans et se retrouve au chômage. Elle doit de plus lutter contre une longue maladie qui l’empêche de travailler. Courant 2009, Marie remonte la pente et suit plusieurs formations pour se remettre à niveau en terme de techniques d’esthétique avec pour objectif de créer sa propre activité.

Marie entame alors des démarches pour devenir auto-entrepreneur, et dans le cadre de la préparation de son projet d’entreprise, elle se met à la recherche d’un financement pour compléter son apport personnel. En puisant dans ses ressources personnelles, elle peut financer l’aménagement d’une partie de son domicile pour accueillir un cabinet d’esthétique, et disposer de son matériel professionnel, mais il lui manque les fonds pour ses premiers consommables et sa trésorerie.

C’est en cherchant sur internet une solution de financement qu’elle découvre le site Adie, espace micro-entrepreneurs.



« J'ai rencontré des personnes à l'écoute »

Marie fait plusieurs simulations de microcrédit sur le site, puis une fois son budget calé, elle fait une demande de microcrédit en ligne.

Elle est recontactée par téléphone le lendemain, et l’Adie lui propose une rendez-vous avec Magali, qui l’accueille peu de temps après à l’antenne Adie de Toulon. Elles élaborent ensemble un plan de financement, et après validation du Comité de crédit, Marie obtient un microcrédit professionnel de 2 000€ sur 24 mois afin de démarrer avec du stock et une trésorerie.






« Je remercie l’Adie d’avoir soutenu mon projet de A à Z, que ce soit avec un microcrédit, l’accompagnement ou les Bons Plans »

Aujourd’hui, Marie vit de son activité, et le bouche à oreille se développe vite, soutenu par les flyers et affiches qu’elle distribue dans les salles de sports et de danse du département du Var. Elle a également bénéficié d’un Bon Plan Adie pour faire floquer à prix réduit son véhicule aux couleurs de son entreprise.

La suite pour Marie ? Un rendez-vous avec les bénévoles de l’Adie pour mieux appréhender les aspects juridiques de son activité, et le développement de son activité.




Bénéficiez des services de Marie !
Magi Instant Zen
Beauté - Forme - Bien-être - Détente - Massage - Réflexologie
1243, chemin Saint Joseph, 83300 Draguignan
Pour prendre un rendez-vous, 04.94.68.83.32 ou 06.09.72.46.84



Toi aussi, tu as une tête de chef d'entreprise ? Lance ton activité avec l'Adie !
Du 8 au 12 octobre, l'Adie organise une grande campagne d'information sur la création d'entreprise à destination des 18-32 ans, en partenariat avec les Missions Locales et Pôle emploi : près d’une centaine de rencontres sont organisées dans toute la France.

Près de 150 rencontres partout en France et en Outre-Mer
Au programme :
• Témoignages de jeunes créateurs d’entreprise
• Ateliers d’information sur les aspects pratiques de la
   création d’entreprise
• Rendez-vous individuels pour échanger autour de
   ton projet



Les services de l’Adie pour les jeunes : des financements à travers le microcrédit et des conseils adaptés pour bien démarrer
• Un microcrédit (de 500€ à 5 000€) complété par un prêt
   d'honneur « Jeunes » (de 500€ à 5 000€ à 0%)
   pour financer tes besoins jusqu'à 10 000 €.
• Un accompagnement et un soutien personnalisés,
   avant et après le démarrage de ton activité, et des
   réponses adaptées à tes questions et à tes besoins.

CréaJeunes*, une formation complète pour construire ton projet
• 6 semaines d’ateliers collectifs pour maîtriser les étapes
   clés de la création d’entreprise : statut juridique,
   plan de financement, développement personnel,
   étude de marché, etc.
• Un suivi individuel pour booster ton projet
• Un accès au réseau de l’Adie : jeunes entrepreneurs,
   entreprises, partenaires, financeurs, etc.

Toutes les infos sur le blog Deviens Ton Boss
Fiche pratique : Les questions à se poser pour devenir ton propre patron (pdf).

Du 8 au 12 octobre, rencontrons-nous dans toute la France !
Viens rencontrer les équipes de l’Adie dans toute la France, et lance ton activité grâce au microcrédit accompagné de l’Adie.

Télécharger la liste des rencontres Adie pour les jeunes (pdf).


Prêt à te lancer ?
• Prends rendez-vous dans l'antenne
   Adie la plus proche de chez toi.



• Fais ta demande de microcrédit
   en ligne
et appuie-toi sur les
   conseils d'Adie Conseil.



* pour les jeunes de 18 à 32 ans dans 19 villes :
Toulouse, Saint-Denis (93), Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Amiens, Creil, Paris, Strasbourg, Poitiers, Châtellerault, Grenoble, Nice, Rennes, Angoulême, Fort-de-France, Cayenne, et Pointe-à-Pitre.





Ludovic était sans emploi et en fin de droits lorsqu’il a suivi le programme Adie CréaJeunes pour créer sa micro-entreprise.

Diplômé d’une Licence de Management Sportif, Ludovic travaille pendant 6 ans dans l’évènementiel avant de se faire licencier en 2010. C’est au cours de cette période de chômage que naît l’envie de se lancer en indépendant en créant sa propre entreprise.

L’objectif de Ludovic : lier sa passion pour le sport à son activité professionnelle. C’est en discutant de ce projet avec son conseiller Pôle Emploi qu’il découvre le programme Adie CréaJeunes.



« Je suis tombé sur une équipe qui a su me soutenir dans mon projet de création d’entreprise. »

En 2011, Ludovic est en fin de droits lorsqu’il intègre le programme Adie CréaJeunes, une formation gratuite à la création d’entreprise. En deux mois, il acquiert les bases pour créer son projet de visite guidée de Paris à vélo, et apprend notamment à éviter les pièges dans les domaines juridiques et financiers, et à négocier les principes de la gestion.

A l’issue de sa formation, et avec le soutien de l’équipe Adie CréaJeunes de Paris, Ludovic finalise son projet. Il n’y a plus qu’à se lancer ! Avec la capitalisation de ses droits de chômage, il reprend le local de son père, ancien commerçant parti à la retraite, et finance lui-même l’achat de ses premiers vélos, ainsi que la fabrication de flyers.
Aujourd’hui, l’activité de Ludovic ne cesse de se développer grâce au bouche à oreille de ses clients fidèles et à son site Internet


« Des bénévoles compétents et à l’écoute »

C’est surtout la partie administrative de la création d’entreprise qui a donné le plus de difficultés à Ludovic, mais il a pu s’appuyer sur les bénévoles de l’antenne Adie de Paris Belleville, qui ont su l’accompagner et l’aider à surmonter cette étape.

Son objectif à court terme est de pérenniser son activité sur Paris et d’ouvrir un deuxième local dans le sud de la France.


Infos pratiques

Ludovic prête bénévolement son image à la campagne d’information de l’Adie sur la création d’entreprise pour les 18-32 ans, du 4 au 8 octobre partout en France. N’hésitez pas à venir à la rencontre des bénévoles, permanents et micro-entrepreneurs soutenus par l’Adie !

Retrouvez l’entreprise de Ludovic sur son site Internet, et réservez une ballade dans Paris directement en ligne.


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Vous souhaitez rejoindre le programme CréaJeunes de l’Adie ?

Inscription sur le blog Deviens ton boss ou en téléphonant au 0810 708 780 (coût d'un appel local depuis un fixe).




Au terme de quelques années d'expériences professionnelles acquises à l'international, Christophe décide de créer le premier bar à sieste, après avoir suivi le programme Adie CréaJeunes .


Diplômé d’une école de commerce, Christophe a longtemps enchaîné les petits boulots dans l’hôtellerie et la restauration, et poursuivi avec des stages à l’étranger dans les secteurs de l’import-export et de la finance. C’est donc avec une expérience conséquente que Christophe décide fin 2010 de développer un nouveau concept de bien être largement inspiré de son vécu en dehors de nos frontières : le Bar à Sieste.





« Je ne pouvais pas exprimer ma créativité en dehors de la création d’entreprise. »

Début 2011, Christophe cherche à se former pour développer son projet de création d'entreprise dans les meilleures conditions. Une amie lui conseille alors de se rendre à la CCI de Paris : c’est ainsi que Christophe découvre le programme Adie CréaJeunes, un parcours gratuit à la création d’entreprise de 8 semaines.

Christophe rejoint ainsi la promotion Adie CréaJeunes de Paris : pendant 2 mois, il acquiert les compétences indispensables à la création d’entreprise, en particulier les aspects marketing, financier et juridique. Mais surtout, il élabore le projet complet de son Bar à sieste.

Il décide de tester son projet auprès de son entourage mais peine à convaincre. Les banques elles aussi ne sont pas enthousiastes, et aucune n’accepte de lui proposer un financement pour aménager un local et acquérir du matériel. Ce sont donc ses économies et celles de sa compagne qu’il investit dans le projet.


« L’Adie m’a apporté une formation pragmatique, qui m’a permis de voir les forces et les faiblesses de mon concept. »

Fin 2011, le Bar à Sieste ZEN, ouvre officiellement ses portes dans le 2e arrondissement de Paris. L’événement suscite la curiosité et une importante couverture médiatique, qui surprend et conforte Christophe dans son projet.

Après un an d’existence, Christophe a embauché deux salariés et travaille avec de nombreux partenaires tout en développant son activité.

Son objectif à court terme est d’ouvrir un second Bar à sieste dans un quartier parisien porteur, puis de lancer le concept de Bar à sieste sous forme de franchise.

Rejoindre le programme Adie CréaJeunes, disponible dans 19 villes en métropole et en outre-mer : www.devienstonboss.skyrock.com


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Retrouvez Le Bar à Sieste ZEN de Christophe :
29 passage Choiseul, 75002 Paris
Métro 4 septembre ou Pyramides
www.barasieste.com




Agent de sécurité puis agent de service hospitalier, Andréa a enchaîné les contrats précaires, avant de vivre de sa passion, la cuisine. Grâce au soutien l’Adie, il a créé sa propre pizzeria


Diplômé d’un BEP Sanitaire et social, Andréa a longtemps multiplié les petits boulots, tout d’abord comme agent de sécurité puis comme agent de service hospitalier.

Andréa est un passionné de cuisines traditionnelles. Poussé par son envie de partager cette passion de la cuisine italienne, il décide d’effectuer une formation de pizzaiolo pour sortir de la spirale des contrats précaires.

Après avoir acquis une solide expérience auprès de plusieurs restaurants comme pizzaiolo, il créé sa propre pizzeria dans la région Nord-Pas-de-Calais.

Courant 2009, il démarche plusieurs banques. Malgré un apport de 5 000 € et un business plan, il se voit refuser l’accès au crédit bancaire. En manque de fonds pour lancer son activité, il effectue des recherches sur Internet et tombe sur l’Adie.



Andréa rencontre l’Adie fin 2009 : « Ma relation avec Marie ma conseillère s’est très bien passée, tout a été rapide, en 3 semaines j’ai obtenu un microcrédit »

Après avoir pris connaissance des actions menées par l’Adie sur Internet, il décide de rencontrer les conseillers de l’antenne Adie de Lille lors d’un salon sur la création d’entreprise à Lille. Durant ce salon il rencontre Marie conseillère à l’antenne Adie de Lille. Ils fixent un rendez-vous pour essayer de trouver une solution de financement pour la future activité de Andréa.

Ensemble ils montent un dossier de demande de microcrédit après validation par le comité de crédit. Andréa obtient un premier microcrédit d’investissement de 6 000 € complété par un prêt d’honneur de 4 000 € sur 30 mois (en plus de son épargne personnelle), ce qui lui permet d’avoir une trésorerie et d’obtenir une avance pour le bail de son local.



En complément du financement, Andréa a également participé à l’une des permanences assurée par les bénévoles de l’Adie pour savoir comment gérer son restaurant et obtenir des réponses sur les parties fiscaux, administratifs et juridiques liées à sa nouvelle activité de micro-entrepreneur.

Fin 2010, Andréa fait une nouvelle fois appel à l’Adie, pour obtenir un deuxième microcrédit et ainsi acquérir du matériel pour sa pizzeria, suite à un nouveau refus des banques. Cette fois, il obtient un microcrédit d’investissement de 1 000 € sur 18 mois.

Pour Andréa, ce qui est le plus dur lors de la création d’une entreprise, lorsqu’on a peu de moyen, c’est de trouver des fonds et de traiter toute la partie administrative.



« Dès que je peux j’essaie de parler de l’Adie autour de moi, car c’est un véritable soutien pour les gens qui n’ont pas beaucoup de moyens »

Aujourd’hui, la pizzeria d’Andréa continue à se développer doucement.

Son prochain objectif : pérenniser son activité et ouvrir une deuxième pizzeria.

Retrouvez la pizzeria de Andréa :
Lila Pizza, 25 bis rue Roger Salengro, 59120 LOOS
Site : http://pizzeria-lilapizza.fr/




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Après une longue expérience en tant que peintre en carrosserie, Hicham a concrétisé son rêve en devenant son propre patron en faisant appel à l'Adie


Diplômé d’un CAP peinture en bâtiment, Hicham a travaillé pendant 9 ans comme peintre en carrosserie avant d’enchaîner les petits boulots. Mais son objectif à terme, c’est bien de quitter le monde du salariat et de devenir son propre patron. Début 2009, il est en quête de financement pour se lancer, et questionne son entourage. C’est finalement son cousin qui l’oriente vers l’Adie.


« Devenir mon propre patron était un rêve, je remercie l’Adie de m’avoir aidé à le réaliser »

Il se présente alors spontanément à l’antenne Adie de Lyon avec son plan de financement sous le bras, réalisé avec l’aide d’un comptable. Il y rencontre Pauline, qui va devenir sa conseillère Adie.

Ensemble, ils constituent un dossier de demande de microcrédit, afin qu’Hicham puisse financer ses besoins en investissement : les premiers mois de loyer de son local et l'achat de ses premiers ordinateurs.




Après validation de son dossier par le comité de crédit de l’antenne Adie de Lyon, Hicham obtient un microcrédit de 6 000€ sur 2 ans, complété par une prime I’Déclic de 2 000€ octroyée par le Conseil Régional de Rhône-Alpes, qui lui permettent d’acquérir des ordinateurs et un local. En complément de ce financement, Hicham suit plusieurs accompagnements proposés gratuitement par l’Adie : « Comment bien démarrer », « Comment gagner de l’argent » et « Comment gagner des clients ».





« Le plus important pour moi, c’est d’être indépendant »

Aujourd’hui, Hicham vit de son activité, malgré un début difficile. Sa clientèle se développe, et il a diversifié son activité :il propose également des services de taxiphone, de désimlockage et d’épicerie. Son ambition est de continuer à faire progresser son chiffre d’affaires, et de faire fonctionner le bouche à oreille auprès de ses clients.

Rencontrez Hicham à sa boutique : Cyber Palace • 22 rue de Marseille • 69007 Lyon


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Passionnée de Body Art, Agapi a gagné son indépendance en créant sa propre boutique de piercing et bijoux à Lille.


Avec son bac et deux années passées en fac de psychologie, Agapi a longtemps enchaîné les petits boulots. Mais son envie de toujours était d’acquérir son indépendance et de devenir son propre patron.

Agapi est passionnée de bodyart, et c’est de cette passion qu’elle veut vivre. Après avoir suivi une formation au tatouage et piercing, elle décide de se mettre à son compte sous le statut d’auto-entrepreneur, et travaille ponctuellement pour plusieurs boutiques de tatouage de la région lilloise. En 2010, elle se lance dans les premières démarches de sa création d’une entreprise, et se tourne vers la mission locale de Lille, qui l’oriente vers l’Adie.






« J’avais besoin d’argent pour acquérir le matériel nécessaire pour travailler, et la Mission locale de Lille m’a parlé de l’Adie »

C’est avec Bénédicte de l’antenne Adie de Lille qu’Agapi monte son dossier de demande de microcrédit, appuyé par un plan de financement élaboré avec l’aide de la Boutique de gestion de Lille. Après validation par le Comité de crédit, Agapi obtient un premier microcrédit d’investissement de 1000 €, complété par un prêt d’honneur à 0 % de 500 € sur une période de 20 mois. Ce financement lui permet d’acquérir un matériel plus performant pour travailler dans les boutiques de tatouage et piercing, en attendant de trouver son propre local. En 2011, trouve enfin le local idéal pour sa boutique à Lille, et recontacte l’Adie. En quelques jours, Agapi obtient un microcrédit d’investissement de 6 000 €, complété par un prêt d’honneur de 1 500 € sur une période de 30 mois. Elle peut ainsi aménager son local, acquérir ses stocks et investir dans du matériel de tatouage.

Elle suit en parallèle au financement l’accompagnement Adie Montage, qui lui permet d’éviter les pièges de la création de son entreprise. Elle établit ainsi son budget prévisionnel, organise sa trésorerie et monte un bon dossier pour la location du local.



« Grâce aux conseils éclairés de ma conseillère et des bénévoles de l’Adie, j’ai pu démarrer mon activité, dans les meilleures conditions »

Aujourd’hui, Agapi vit de son activité, grâce à son réseau acquis lors de ses expériences professionnelles en indépendante et travaille aux côtés de son compagnon, lui même tatoueur. La boutique Freaky Family ne cesse de se développer et gagne régulièrement de nouveaux clients grâce à l’emplacement stratégique du salon et au bouche à oreille.

Agapi a pour projet d’élargir son équipe ainsi que son offre, en étendant les activités de sa boutique au maquillage permanent.

Retrouvez le salon Freaky Family d’Agapi sur son blog, via Facebook, ou directement sur place :
Freaky Family - 2, rue Gombert, 59000 Lille - Métro République

Agapi est également une des jeunes micro-entrepreneuses qui a accepté d’illuster la campagne Adie d’octobre 2011: près de 100 évènements partout en France sur les jeunes et la creation d’entreprise.

1)  Je n'ai pas de diplôme, mais j'ai une super idée d’activité  ! Je peux me lancer même si je n'y connais rien en gestion ?
L’idée et la motivation sont les meilleurs atouts pour la réussite de votre projet. Monter sa boîte, c’est être son propre patron et exercer le métier et l’activité que vous choisissez, mais c’est aussi être son propre comptable, secrétaire, vendeur… Une multitude de casquettes que vous apprendrez à maîtriser au fur et à mesure du développement de votre entreprise.

Que vous soyez peintre en bâtiment, coiffeur ou créateur de bijou, de nombreuses structures peuvent vous accompagner à travers des formations et un suivi personnalisé, alors foncez !

N’hésitez pas à consulter la rubrique Sites utiles d’Adie Connect pour vous renseigner sur les spécificités liées à votre secteur d’activité.

2) Je n'ai pas de qualifications reconnues dans l’activité que je veux créer ? Comment savoir si la profession que je veux exercer est réglementée ?
Certaines activités, tels carreleur, coiffeur à domicile, électricien, paysagiste, boulanger ou encore tatoueur, doivent se plier à une réglementation stricte pour exercer.

Par exemple, dans le cadre d’une activité d’homme toute main, vous avez le droit de changer une ampoule ou de jardiner, mais pas de refaire la plomberie d’une maison ou de toucher au circuit électrique... sauf si vous avez un diplôme de plomberie ou d’électricité

Si vous vous lancez dans ces activités sans la respecter, vous ne pourrez pas souscrire d’assurance professionnelle, et vous vous exposerez ainsi à des litiges lourds de conséquences financières en cas de problème avec un client. De même, vous ne pourrez pas immatriculer votre entreprise.

Le mieux est de consulter les activités réglementées sur le site de l’APCE.

Pour en savoir plus, téléchargez la fiche pratique (pdf), et faites le point sur votre projet !


Déterminée à changer d'orientation professionnelle, Mau a troqué son tablier de salariée dans la restauration pour la casquette de micro-entrepreneuse dans le prêt-à-porter.

Après 10 ans d’activité salariée dans la restauration, Mau souhaite changer de vie, et devenir autonome tout en exerçant des responsabilités, et ce malgré son manque de diplômes. Elle profite d’une période de chômage pour définir son projet et commencer à démarcher différentes structures de création d’entreprise. Mais très vite, elle se heurte au problème du financement.




« Mon idée était précise et claire, mais j’avais besoin d’aide pour créer mon entreprise »

Mau rencontre l’Adie dans le cadre du Forum de la création d’entreprise de Troyes, où elle rencontre Alexandre, conseiller crédit à l’antenne Adie locale. Celui-ci la guide dans les premières étapes de la création de son activité en répondant à ses questions liées aux documents administratifs et statuts juridiques.

Ensemble, ils élaborent un business plan puis Mau réalise une étude de marché avec l’aide de l’un des bénévoles de l’Adie de Troyes.

Une fois son projet clairement construit, Mau obtient un microcrédit d’investissement de 6 000 €, complété par un prêt d’honneur à 0 % de 4 000 € sur 30 mois. Elle participe aux ateliers d’accompagnement gratuit proposé par l'Adie, tels la Perm'Adie ou les ateliers Pas à pas et Comment bien démarrer.



« L’Adie a rapidement répondu à mes besoins, du montage du dossier jusqu’à l’obtention du financement, grâce à cette rapidité j’ai réussi à obtenir le local que j’avais en vue »

Son choix de s’installer dans un grand local en centre-ville de Troyes pouvait sembler risqué compte tenu du coût d’installation plus élevé qu’ailleurs. Mais après 2 mois et demi d’activité, il semble que sa décision s’avère judicieuse. Grâce à son sens commercial et au bouche à oreille, Mau se constitue peu à peu sa clientèle, et assure déjà un chiffre d’affaires de 1 000 mois.

Les journées de travail sont longues et denses, mais Mau se dit très heureuse du chemin parcouru, qui lui permet de s’épanouir professionnellement. Elle encourage toutes les personnes qui ont un projet de se lancer et à créer leur entreprise.

Ses objectifs à long terme ? Pérenniser son activité, augmenter sa trésorerie et embaucher une salariée. Et pourquoi pas, utiliser cette expérience comme tremplin pour se lancer à nouveau dans la restauration, mais plus comme serveuse…

Retrouvez Mau dans sa boutique MD10 de Troyes :
M.D 10, 10 rue de Turenne, 10 000 Troyes


C'est avec le soutien de l'Adie que Jean-Marc a pu développer son activité et aujourd'hui vivre de son métier de caviste.
Journaliste à Paris, Jean-Marc s’installe comme caviste à Hendaye avec le soutien de l’Adie


Diplômé d’un DUT en journalisme, Jean-Marc a longtemps travaillé comme pigiste pour divers magazines et journaux parisiens. Lorsqu’il s’installe au Pays Basque, il prend conscience qu’il ne pourra pas reprendre son activité faute d’employeur.

Il se lance dans la restauration, et décide de suivre une initiation à la dégustation de vin par le biais de l’AFPA au lycée hôtelier de Biarritz, ce qui lui permet de se faire embaucher à l’Auberge Basque de Saint-Pée-sur-Nivelle pour seconder le meilleur sommelier de Gault et Millau 2005.

A 43 ans, fort d’une très bonne expérience, il décide alors de définitivement de changer de voie, et se lance dans une activité de caviste.

Avec le microcrédit de l'Adie, Jean-Marc a étendu son stock et vend ses grands crus dans sa boutique et sur le marché de Sakoburu à Hendaye.
« J’ai commencé par travailler sur le marché d’Hendaye. Au bout d’un an, j’ai dû agrandir mon stock »


Après avoir élaboré un plan de financement avec un comptable, Jean-Marc prend rendez-vous avec l’antenne Adie d’Anglet début 2010. À l’issue de son rendez-vous avec sa conseillère Isabelle qui l’aide à monter son dossier, il obtient un microcrédit de 3 500€ sur 18 mois afin d’acquérir un stock et du matériel forain afin de vendre sur les marchés. En complément, Jean-Marc suit une formation en comptabilité et en communication proposée gratuitement par l’Adie afin de bien démarrer son activité. Afin de prévenir des risques liés au matériel, il souscrit à une micro-assurance proposée par l’Adie et ses partenaires assureurs.

Au regard de l’engouement de ses clients pour ses produits, Jean-Marc décide d’ouvrir une boutique début 2011. Il trouve son bonheur dans le quartier de la plage d’Hendaye, et obtient une prime de 3 000 € offerte par le Conseil Régional d’Aquitaine afin de l’aider à s’installer.


« L’Adie a su me former et me donner les bons conseils durant toute ma période de création d’entreprise »


Aujourd’hui la boutique de Jean-Marc se développe petit à petit. Il continue à faire profiter ses conseils ses clients du marché de Sakoburu à Hendaye, qu’il retrouve tous les samedis matin. Le cap à suivre pour Jean-Marc ? Stabiliser son activité, et capitaliser sur son expérience.

Retrouvez Jean-Marc au Caviste du Marché, 20 bis avenue des Mimosas à Hendaye, et tous les samedis matin sur le marché de Sakoburu à Hendaye.


     L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

 

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