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Vous souhaitez vous lancer dans les métiers de la restauration ? Cette fiche vous donne toutes les infos pratiques pour vous aider à créer votre activité en respectant l’ensemble des règles qui s’appliquent à ce secteur.

1. Diplômes et déclaration d’activité

A. Diplômes et qualifications
Vous n’êtes pas tenu d’être titulaire d’un diplôme ou d’une qualification spécifique pour vous lancer dans la restauration.

Néanmoins, certaines activités sont réglementées :
    Boulanger
    Pâtissier
    Boucher
    Charcutier
    Poissonnier
    Glacier

Pour lancer une activité dans ces domaines, vous devez :
    Avoir un diplôme (CAP, BEP, Bac Pro) dans la branche concernée
    Être enregistré auprès du répertoire national des certifications professionnelles
    Avoir une expérience professionnelle de 3 années effectives dans le domaine concerné

En cas de non respect de ces obligations, les sanctions encourues sont :
    Fermeture de l’établissement pour 5 ans (max)
    Affichage et diffusion de la décision
    Amende de 7500 euros

Attention : À compter du 1er octobre 2012, la législation impose une formation spécifique en matière d’hygiène alimentaire de 14 heures

B. Déclaration d’une activité de restauration

Pour déclarer la création de votre entreprise :
    Inscrivez-vous au Centre de Formalités des Entreprises (CFE). Selon votre activité, vous vous adresserez ensuite à :
      > La Chambre de Commerce et d’Industrie, la CCI (Restauration traditionnelle)
      > La Chambre des métiers et de l’artisanat
      > La Chambre de l’Agriculture (en cas d’exploitation agricole)

C. Certificats et obligations réglementaires

Une fois votre activité déclarée, il vous faudra également :
    Participer à un stage de gestion de préparation à l’installation (200 euros pour 4 jours)
    Obtenir une licence et un permis d’exploitation, que vous obtiendrez en :
      > Participant à une formation obligatoire relative à l’exploitation d’un débit de boisson;
      > Déclarant à la Préfecture l’ouverture d’un débit de boisson au moins15 jours avant l’ouverture de votre établissement.
    Obtenir une Déclaration d’existence, que vous recevrez des impôts suite à votre inscription au CFE.

À noter : Vous devez n’avoir aucune interdiction d’exercice.

D. Le cas spécifique de la vente ambulante

Si vous lancez votre activité en vente ambulante, vous devrez respecter l’ensemble des règles mentionnées ci-dessus.

Vous devrez également :
    Demander votre carte « d’ambulant » auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) ou auprès de la Chambre des métiers et de l’artisanat,
    Demander une autorisation d’installation sur le domaine public auprès de l’autorité en charge de l’emplacement (Préfecture et/ou Mairie).

> Télécharger l'intégralité de la fiche restauration.

C'est avec le soutien de l'Adie que Jean-Marc a pu développer son activité et aujourd'hui vivre de son métier de caviste.
Journaliste à Paris, Jean-Marc s’installe comme caviste à Hendaye avec le soutien de l’Adie


Diplômé d’un DUT en journalisme, Jean-Marc a longtemps travaillé comme pigiste pour divers magazines et journaux parisiens. Lorsqu’il s’installe au Pays Basque, il prend conscience qu’il ne pourra pas reprendre son activité faute d’employeur.

Il se lance dans la restauration, et décide de suivre une initiation à la dégustation de vin par le biais de l’AFPA au lycée hôtelier de Biarritz, ce qui lui permet de se faire embaucher à l’Auberge Basque de Saint-Pée-sur-Nivelle pour seconder le meilleur sommelier de Gault et Millau 2005.

A 43 ans, fort d’une très bonne expérience, il décide alors de définitivement de changer de voie, et se lance dans une activité de caviste.

Avec le microcrédit de l'Adie, Jean-Marc a étendu son stock et vend ses grands crus dans sa boutique et sur le marché de Sakoburu à Hendaye.
« J’ai commencé par travailler sur le marché d’Hendaye. Au bout d’un an, j’ai dû agrandir mon stock »


Après avoir élaboré un plan de financement avec un comptable, Jean-Marc prend rendez-vous avec l’antenne Adie d’Anglet début 2010. À l’issue de son rendez-vous avec sa conseillère Isabelle qui l’aide à monter son dossier, il obtient un microcrédit de 3 500€ sur 18 mois afin d’acquérir un stock et du matériel forain afin de vendre sur les marchés. En complément, Jean-Marc suit une formation en comptabilité et en communication proposée gratuitement par l’Adie afin de bien démarrer son activité. Afin de prévenir des risques liés au matériel, il souscrit à une micro-assurance proposée par l’Adie et ses partenaires assureurs.

Au regard de l’engouement de ses clients pour ses produits, Jean-Marc décide d’ouvrir une boutique début 2011. Il trouve son bonheur dans le quartier de la plage d’Hendaye, et obtient une prime de 3 000 € offerte par le Conseil Régional d’Aquitaine afin de l’aider à s’installer.


« L’Adie a su me former et me donner les bons conseils durant toute ma période de création d’entreprise »


Aujourd’hui la boutique de Jean-Marc se développe petit à petit. Il continue à faire profiter ses conseils ses clients du marché de Sakoburu à Hendaye, qu’il retrouve tous les samedis matin. Le cap à suivre pour Jean-Marc ? Stabiliser son activité, et capitaliser sur son expérience.

Retrouvez Jean-Marc au Caviste du Marché, 20 bis avenue des Mimosas à Hendaye, et tous les samedis matin sur le marché de Sakoburu à Hendaye.


     L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

 

Le marché des créateurs a ensoleillé le forum nantais

Après une matinée pluvieuse, l’ouverture l’après midi d’un marché animé par des créateurs soutenus par l’Adie a ramené le soleil sur le forum d’information tenu par l’Adie en plein centre de Nantes, sur la Place Bretagne.

Etaient  notamment présents Samir Drissi, marchand d’olives, Hélène Dralez qui commercialise des produits pour bébé et Colette Loriot, qui vend les accessoires en feutre (sacs à main, housses de portables, etc.) qu’elle crée elle-même.

Tous ont été financés et accompagnés par l’Adie pour lancer leur activité.

Les yeux de Renée

L’histoire de M. Drissi, c’est Renée qui nous la raconte. Depuis 16 ans, cette pétillante bénévole de 77 ans, ancienne chef d’entreprise d’habillement sportif, met son énergie au service de l’Adie.

M. Drissi, Renée le connaît depuis qu’il a lancé son entreprise il y a quelques années. Il vend tous les jours sur les marchés de Nantes des olives qu’il prépare lui-même avec des épices, des herbes et des sauces qui fleurent bon son Maroc natal. A ses côtés, sa femme fait des gâteaux.

En extra, il propose également des prestations de traiteur avec des plats cuisinés à base d’olive, que Renée a pu gouter et dont elle nous dit le plus grand bien.

Bénévoles, créateurs d’entreprise, salariés, ils sont tous là jusqu’à samedi pour répondre à toutes vos questions sur le microcrédit et l’accompagnement de l’Adie pour aider ceux qui souhaitent créer leur entreprise, et ainsi leur propre emploi.

Après avoir travaillé comme vendeur ambulant de produits bio durant 4 ans, Paul décide de développer son activité en cultivant et en vendant des produits issus de la permaculture.

Diplômé d’un CAP et d’un Brevet de Technicien Agricole, Paul a toujours travaillé comme maraîcher. Il se met à son compte en 2003 grâce à l’Adie, avant de s’orienter vers la permaculture.

Paul rencontre l’Adie en 2003: « Après avoir subi un refus de la part de plusieurs banques, j’ai cherché et c’est là, un peu par hasard, que j’ai connu l’Adie »

En 2003, Paul fait appel à Marc, conseiller crédit à l’Adie l’antenne Adie de Lorient dans le Morbihan. Il souhaite travailler comme vendeur ambulant de produits bio, mais il n’a pas de fonds. Il n’a d’ailleurs pas de plan de financement détaillé, ni les idées très claires sur comment organiser son activité. Marc l’aide donc à élaborer son projet, et lui propose un microcrédit professionnel de 2 700 € sur 20 mois, pour financer son stand afin de vendre des produits bio sur les marchés de locaux. Il suit également l’accompagnement gratuit « Pas à pas » proposé par l’Adie, afin d’apprendre à gérer sa micro-entreprise.

C’est en 2007 que Paul découvre la permaculture, à travers un récit publié par un ingénieur agronome qui a développé cette nouvelle façon d’aborder la nature. Cette découverte est une révélation pour Paul, qui décide de se lancer dans cette nouvelle activité qui met en avant la culture en respectant la nature. Mais comment se reconvertir sans budget ?

Un nouvel investissement pour financer sa reconversion

C’est à nouveau vers l’antenne Adie de Lorient que Paul se tourne, exposant son projet à Émilie, sa nouvelle conseillère. Le comité de crédit de l’antenne lui accorde un second microcrédit professionnel, cette fois de 3 000 € sur 30 mois, auquel vient s’ajouter une prime de notre partenaire BMW de 1 500 €.

Grâce à cette prime, Paul suit une formation à la conduite d’attelage car tout objet mécanique ou à moteur va à l’encontre des principes de la permaculture. Il utilise donc son microcrédit pour investir dans un cheval. Fin 2007, Paul devient permaculteur, et s’installe sur l’île d’Arz dans le Golfe du Morbihan.

« Grâce à l’Adie, je suis devenu mon propre patron, les différents conseillers que j’ai rencontrés ont été à l’écoute : ils m’ont bien expliqué toutes les démarches, et la réalisation des dossiers a été simple, rapide et claire »

Aujourd’hui, Paul vit de son activité. Son chiffre d’affaires varie entre 1 000 € et 2 000 € par mois. Il cultive ses produits, avant de parcourir l’Ile d’Arz avec sa charrette pour vendre ses fruits et légumes. C’est une activité assez difficile, confie Paul, mais je suis heureux d’être indépendant.

À terme, Paul envisage l’achat d’un autre cheval afin d’accroître sa productivité et l’acquisition d’une charrette plus grande.

Ancien coureur cycliste, Christophe Perrot raccroche le vélo en 2002 et décide de lancer sa propre activité de vendeur ambulant sur les marchés de la région Centre…

C’est après une carrière de coureur cycliste au niveau national que Christophe Perrot se heurte à la difficulté de la reconversion professionnelle des anciens sportifs. Grâce à une volonté de fer, il trouve du travail en tant que dessinateur industriel dans différentes structures, mais le salariat lui pèse.

Très vite, il décide de lancer sa propre activité de vendeur ambulant sur les marchés, pour le plaisir de l’itinérance et du contact quotidien avec les clients. Objectif : acquérir de l’expérience, une clientèle et ouvrir à terme une boutique.

Il entreprend une étude de marché pour comprendre les mécanismes des marchés et pour mieux appréhender le type de produits à vendre. Quant il rencontre son conseiller Laurent à l’antenne Adie de Saint-Jean-Le-Blanc en 2002 après plusieurs refus de sa banque, son projet de vente de bijoux fantaisie est fin prêt.

« Je suis tombé sur des personnes à l’écoute »

Laurent lui propose un microcrédit de 1500 euros sur 12 mois pour investir dans son matériel de stand et un premier stock, microcrédit qui sera complété 3 ans plus tard par un nouveau prêt pour renouveler son matériel. Mais c’est surtout des conseils de l’Adie dont Christophe bénéficie, pour établir juridiquement son activité, gérer l’administratif et apprendre les indispensables de la comptabilité et de la gestion. « Mon conseiller m’a encouragé et m’a soutenu tout au long de mon projet. Les banques, elles, m’avaient ri au nez. »

Fin 2008, Christophe décide de faire évoluer son offre, et se lance dans la vente de produits d’épicerie fine et du terroir. C’est à nouveau vers le microcrédit de l’Adie qu’il se tourne pour financer une camionnette frigorifique d’occasion et investir dans son stock, qu’il va chercher lui-même régulièrement chez de petits producteurs locaux. Il est ainsi le seul de la région d’Orléans à commercialiser des huîtres de St-Vaast la Hougue, ce qui lui vaut son surnom de « Le Normand » sur les marchés de la région.


Grâce à mon passé de sportif de haut niveau j'ai acquis une culture qui gagne, de battant et cela m'a aidé à créer mon entreprise

Christophe voit l’avenir sereinement. « Pour le moment, je réinvestis dans l’activité une grande partie de mon chiffre d’affaire, mais je monte en volume régulièrement. D’ici 1 ou 2 ans, j’aurai atteint un bon rythme de croisière ». En parallèle des marchés, il commence également à diversifier sa clientèle, et propose ses produits aux comités d’entreprise locaux.

Son objectif reste le même : ouvrir une boutique de produits du terroir à Orléans tout en continuant à proposer ses produits sur les marchés de la région. Juste pour le plaisir de continuer à rencontrer ses habitués.

Venez rencontrer Christophe « le Normand » Perrot sur les marchés de l’Orléanais :
• Vendredi : marché l’Argonne
• Samedi : marché de la Source
• Dimanche : marché de Fleury-Les-Aubrais
• Lundi : marché de Neuville-aux-bois

Retrouvez également Christophe Perrot jusqu'au 18 juillet sur les marchés de l’île d’Oléron avec ses produits d’Auvergne.

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