Internet : les arnaques à éviter et les règles à respecter

Corps: 



Internet : les arnaques à éviter et les règles à respecter 





LE SAVIEZ-VOUS ?
  Les arnaques du web ont couté près de 4,5 milliards d’euros aux Français entre 2010 et 2016 selon le Parquet de Paris.

Dernière mise à jour : février 2018


1. Ce que vous pouvez faire en amont pour éviter les pièges
  • 1. Authentifiez bien la personne qui vous contacte. Si vous avez un doute, contactez la personne par un canal différent, afin de vérifier que c’est bien elle qui vous a contacté.
  • 2. Regardez le contenu du mail : s’il comporte de nombreuses d’orthographe ou s’il concerne quelque chose qui ne vous évoque rien, supprimez-le directement.
  • 3. Détectez les malfaiteurs : un mail malveillant va utiliser une salutation impersonnelle en général comme « cher utilisateur » alors que les organismes de paiement ou votre banque utiliseront forcément votre nom. Autre point, un mail frauduleux laissera souvent sous-entendre que la situation est très urgente et qu’il faut se dépêcher de réaliser l’action demandée dans le mail.
  • 4. Protégez votre ordinateur (en savoir plus sur la fiche pratique le béaba de l'utilisateur internet) et ne téléchargez pas des pièces jointes douteuses.
  • 5. Faites attention aux demandes inhabituelles : par exemple, votre banque ne vous demandera jamais votre code de carte bleue par mail, ni n’importe quel autre organisme par ailleurs. Ne divulguez pas d’information confidentielle sur vous-même, vos clients ou votre entreprise.
  • 6. Ne postez pas vos infos personnelles sur des forums, ni celles de vos clients ou de vos proches.
  • 7. Créez plusieurs adresses mail pour chaque service utilisé : une pour votre vie pro, une pour tous les formulaires en ligne (une sorte de messagerie poubelle, appelé « pourriel » dans le langage geek). Cette adresse mail pourriel ne devra pas comporter d’infos personnelles du type prenom.nom@pourriel.com. Ces adresses qui préservent votre anonymat peuvent être particulièrement utiles pour des sites commerciaux. Cela permet de protéger votre vie privée !
  • 8. Posez-vous les bonnes questions : demandez-vous par exemple si le service que vous voulez est gratuit. Vous pouvez vous renseigner directement sur le net. Ainsi, vous éviterez de dépenser de l'argent pour un service qui n'est normalement pas payant.
  • 9. Autre arnaque classique : les propositions pour gagner beaucoup d’argent très rapidement. Méfiez-vous, si ça a l’air trop beau pour être vrai, car c’est sûrement le cas ! Par exemple, les placements en bourse « sans risque. »

 
2. Quels sont les dangers du Net ? 

2.1 L'usurpation d'identité 
Petite définition : utilisation délibérée d’informations essentielles à votre identification comme votre date de naissance, votre nom de famille… dans le but d’effectuer des actions frauduleuses, commerciales, civiles ou pénales comme des placements en ligne, contraction d’un crédit ou d’un abonnement à votre nom… Des conséquences qui peuvent tourner au cauchemar : endettement, poursuites judiciaires, retrait de permis de conduire…

Recommandations pour détourner le risque d’usurpation d’identité :
  • Ne publiez pas votre lieu ni votre date de naissance
  • Ne donnez jamais vos mots de passe et identifiants et changez-les souvent (voir fiche : le béaba de l'utilisateur Internet)
  • Faites attention à ne divulguer aucune information lors d’une connexion sur un wifi public (ex : Free wifi, wifi d’un restaurant).

Que faire en cas d’usurpation d’identité ?
  • Vous pouvez porter plainte auprès de la gendarmerie ou au commissariat de police
  • Il faut aussi informer l’organisme auprès de qui la personne s’est fait passer pour vous, comme par exemple votre banque.

2.2 Le phishing ou hameçonnage 

Le phishing ou hameçonnage

Késako ? Vous recevez un mail personnalisé qui est envoyé en parallèle à de nombreuses autres personnes. Ce mail contient des demandes qui peuvent paraître légitimes et qui proviennent d’institutions connues comme par exemple votre banque. Ces mails, en vous mettant en confiance, servent en fait à récupérer par la suite vos données personnelles comme vos mots de passe.

Le petit exemple de phishing

Vous recevez un mail d’une entreprise chez qui vous êtes client, qui vous prévient d’un refus de paiement et vous demande, pour éviter des pénalités de retard, d’aller payer sur un site dont le lien est donné dans le mail. Le but est de vous voler vos coordonnées bancaires. En cas de doute, appelez la société ou votre banque pour savoir si l’information est correcte. Vérifiez bien les URL : parfois le lien est identique à une lettre près de celui du site originel. Il vous dirige vers une copie de ce site, afin de vous faire croire que vous êtes sur le site que vous connaissez

2.3 D'une escroquerie à l'autre 

La fraude à la carte bancaire

Késako ? En naviguant sur le web, une personne a un coup de cœur sur une superbe paire de chaussures. Le site ne propose pas d’achat en ligne mais plutôt de téléphoner au vendeur. La personne appelle ledit vendeur qui va lui demander ses informations bancaires dont son code à 4 chiffres. Bien évidemment ce vendeur n’existe pas et de grosses sommes seront prélevées du compte bancaire de la victime. La seule chose à faire dans ce cas c’est de faire opposition rapide.

Les fausses offres d’emploi, de stage & de bourse

Des escrocs peuvent se cacher derrière une offre d’emploi fictive pour dérober votre argent et vos informations personnelles. On vous demandera par exemple d’avancer des frais avant même la signature du contrat !

Les fausses applications Facebook

Comme celles pour savoir qui a consulté votre profil. En réalité, aucune application de ce type n'existe. Si on vous propose d'en télécharger une, c'est forcément une fausse, qui peut être vectrice de virus.

Loterie gratuite

Une loterie gratuite est FORCEMENT une arnaque, les vraies loteries ne se font qu'à travers l’achat de billets : donc ne divulguez aucune information, ne cliquez sur aucun lien affichant une loterie gratuite.

Les casinos en ligne

« comment gagner de l’argent en masse » ? Au début vous allez jouer en ligne avec de l’argent virtuel puis la confiance va monter et vous allez jouer votre propre argent. Le problème c’est que quand vous voudrez récupérer les sommes gagnées le site trouvera toujours une bonne excuse pour ne jamais vous le rendre (carte de crédit pas adaptée...).

Les numéros surtaxés

Vous recevez un mail vous indiquant que votre compte sera bientôt prélevé d’une somme importante pour un achat que vous n’avez pas fait. A la fin du mail un numéro est inscrit commençant généralement par 08.9 : c’est un numéro surtaxé et un petit filou est derrière tout ça.

Spam vocal

Vous recevez un appel en absence d’un numéro inconnu qui ne laisse sonner qu’une fois. La personne ne laisse pas de message sur votre répondeur. Ne rappelez pas car c’est sûrement un numéro surtaxé et envoyez un message au 33700 avec le texte « Spam Vocal 01 XX XX XX XX » pour signaler le numéro suspect.

Faux antivirus

une fenêtre s’ouvre sur votre ordinateur et vous indique qu’il vous faut d’urgence télécharger un nouvel antivirus. Attention ces antivirus proposés ne permettent que de récolter vos infos personnelles.


2.4 Que faire en cas « d’attaque » numérique ?  
Aujourd’hui la loi vous protège. Mais vous êtes le principal protecteur de votre identité numérique. Appliquez les règles de vigilance. Car en général on ne vous remboursera pas votre argent perdu.

Le conseil Adie : Soyez vigilant, mais ne devenez pas paranoïaque en voyant le danger numérique dans chaque recoin de votre ordinateur et d’Internet. Ill suffit de rester prudent et attentif ! Et de vous renseigner plus en profondeur en cas de doute !

 

3. Arnaques spéciales micro-entrepreneur 
Vous êtes en train de créer votre entreprise : soyez prudent, vous allez devenir la cible de nombreuses demandes malveillantes. En effet plusieurs arnaques vous sont spécialement destinées : près d’un créateur d’entreprise sur deux* serait sollicité par des sites d’escrocs pour des prestations payantes mais facultatives (*source : lentreprise.lexpress.fr).
  • Des propositions d’immatriculation payantes : micro-entrepreneur, les prestations d’immatriculation payantes ne vous concernent pas. En effet, la création d’une micro-entreprise ou d’une entreprise individuelle n’implique pas de coût d’immatriculation. Pourtant certains sites vous la proposeront pour de modiques sommes (environ 100 €) : ces sites sont malveillants, fuyez-les !
  • Des propositions d’abonnement à des annuaires : vous pouvez recevoir un mail vous informant que l’immatriculation au Registre Européen des Sociétés est obligatoire alors qu’il n’en est rien. De même pour le « Registre des Sociétés et des Indépendants. »
  • Des propositions de contrats de maintenance : une fois fraîchement immatriculé, vous recevrez de nombreuses sollicitations pour des prestations d’abonnement comme la sécurité incendie par exemple. Évaluez d’abord vos besoins et comparez les prix des prestations.
Les sommes demandées sont souvent minimes, pour crédibiliser la démarche malveillante et pour vous décourager d'entamer des poursuites judiciaires, longues et chères.

Vous avez un doute ? Rendez-vous sur le site info-greffe, répertoire des arnaques, ou contactez votre conseiller Adie.

3.1 Pour aller plus loin sur les démarches obligatoires


3.2 Quelle condamnation pour l'usurpateur d'identité ?
Selon la loi, « le fait d’usurper l’identité d’un tiers ou de faire usage d’une ou plusieurs données de toute nature permettant de l’identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération » peut être sanctionné d’un an de prison et 15 000 € d’amende.

3.3 Comment faire quand sa date de naissance est obligatoire pour s’inscrire sur un réseau social ?
Certes, votre date de naissance est utile à vos amis. Mais elle l’est également pour les délinquants numériques. Êtes-vous obligé de la donner ? La réponse est non. Si vous estimez que le site n’est pas assez sécurisé, vous pouvez masquer ou fausser votre date de naissance.

3.4 On utilise ma photo d’identité, que faire ?
Cette douloureuse mésaventure a perturbé la quiétude d’un Charentais soixantenaire en 2011. « Mannequin senior » dans une agence, son image a été utilisée sur des sites de rencontres en ligne et de faux profils Facebook. Votre photographie est protégée aussi au titre de l’usurpation d’identité.

3.5 On m'a piraté mon compte mail : que faire ?
La procédure « J’ai oublié mon mot de passe », que proposent la plupart des sites, permet de récupérer un mot de passe temporaire. Une fois retrouvé le contrôle de votre compte, dépêchez-vous de créer un nouveau mot de passe fort, et changez les réponses aux questions de sécurité. Si jamais votre carnet d’adresses a été aspiré, envoyez un mail à tous vos correspondants pour les en avertir.

3.6 Piratage de compte : jusqu'où ça peut aller ?
Voir le contenu de son ordinateur et ses appareils mobiles intégralement effacés ? C’est la terrible mésaventure qui est arrivée à Mat Honan, un journaliste américain spécialiste du numérique. Pour mettre en relief les failles de sécurité chez certains géants d’Internet, des hackers ont piraté ses comptes Gmail, Twitter, Apple, Amazon, ainsi que l’accès au compte Twitter de l’un de ses anciens employeurs. Apple et Amazon ont immédiatement changé leurs procédures. Ce piratage retentissant a mis en relief la méfiance que de nombreux professionnels ressentent vis-à-vis du Cloud, cette fonction assez récente, qui offre de stocker ses données sur des serveurs distants pour qu’elles soient accessibles à partir de tout appareil.
 

4. Quels sont les dangers du net ? 

Les grandes instances et les grandes lois du Net 
Quels sont les trois grands textes de référence ?
  • Droit à l’image : « Chacun a droit au respect de sa vie privée » (art 9 du Code Civil).
  • Protection des données personnelles : loi informatique et libertés (1978)
  • Un texte européen : l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (1950) pour le « droit au respect de la vie privée des citoyens »

La loi Informatique et Libertés :
« l’informatique doit être au service de chaque citoyen et ne doit porter atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques ». La loi de 1978 confie le respect de ses dires à la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés).

La loi « Informatique et Libertés » garantit trois principes fondamentaux :
  • Le droit à l’information : tous les sites doivent informer leurs visiteurs de potentielle récolte de données personnelles
  • Le droit d’accès et de rectification : chacun peut demander l’accès aux données personnelles récoltées sur sa personne et les rectifier en cas d’inexactitude.
  • Le droit d’opposition : chacun peut refuser que des informations personnelles soient collectées.

Il existe aussi depuis 2010 une charte du droit à l’oubli numérique, qui passe notamment par le droit au déférencement. Dans le cas où une page web est associée à votre nom et prénom et apparait comme tel dans les propositions de recherche d'un moteur de recherche, vous pouvez demander à ce moteur de recherche que cette page ne vous soit plus associée et qu'elle ne s'affiche plus lorsque que vous faites une recherche avec vos nom et prénom..

> Pour en savoir plus sur le droit au référencement

4.1 Le droit à l'image 
Petite définition : le droit à l’image est le droit de chacun de disposer de son image peu importe la nature du support de publication ou de diffusion, c’est-à-dire peu importe que l’image soit diffusée dans un journal, à la télévision ou sur Internet. Toute personne a donc le droit de s’opposer à ce que son image soit utilisée ou diffusée.

 
Bon à savoir
300 millions de photos partagées sur les réseaux sociaux, chaque jour
 
Que dit la loi ?
Si une personne est photographiée de manière reconnaissable il faut absolument qu’elle donne son autorisation avant diffusion de la photo. Donc si votre image est utilisée à votre insu vous pouvez vous y opposer : c’est un droit. Et inversement, vous ne pouvez diffuser ni sur votre site, ni sur votre page Facebook, l’image d’un de vos clients, partenaires ou collègues sans son autorisation préalable : autorisation qui doit être écrite.

Petite exception : si vous participez à une manifestation publique, votre image pourra être diffusée par la presse sans votre autorisation au nom du droit à l’information.

Que se passe-t-il si vous utilisez l’image d’un de vos clients sans son consentement ?

La personne peut saisir le juge des référés pour obtenir le retrait de son image, des dommages et intérêts et le remboursement des frais d’avocat.

« L'article 226-1 du code pénal punit d'un an d'emprisonnement et 45 000 € d'amende le fait de porter atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui en fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l'image d'une personne se trouvant dans un lieu privé. » - CNIL.

4.2 Les limites de la liberté d'expression 2.0 
Méfiez-vous d’Internet et de l’illusion d’anonymat que les réseaux sociaux vous procurent. Il n’en est rien.

Vous avez le droit Vous n'avez pas le droit
  • De vérifier régulièrement les commentaires publiés sur vos plateformes pour supprimer les propos « illégaux » car l’hébergeur du site est le premier mis en cause en cas de plainte.
  • De signaler un contenu illégal sur un site : vous pouvez réagir et signaler un contenu (discriminatoire, pédophile, incitant à la haine ou à la violence) au responsable du site et/ou à la gendarmerie sur le site Pharos.
  • D’injurier en privé = injure accessible à quelques personnes. Sanction : 38 €. Si l’injure est discriminatoire alors sanction de 750 €.
  • D’injurier publiquement = injure publiée sur un réseau social ou un site accessible par tous. Sanctions : amende de 12000 €. Si l’injure est discriminatoire, alors le risque est de 6 mois de prison et de 22 500 € d’amende
  • De tenir des propos diffamatoires =
    publication de propos faux qui vont porter atteinte à la dignité d’une personne ou d’une entreprise. La victime peut alors saisir la justice et apporter des preuves de l’inexactitude des accusations . Diffamation publique : 12 000 € d’amende. Diffamation privée : 38 € d’amende.


4.3 Le droit d'auteur 
Késako ? Le droit d’auteur est le droit qui protège toutes « les œuvres d’esprit », c’est-à-dire que l’auteur de ces œuvres en est l’unique propriétaire. Qu’est-ce qu’une œuvre d’esprit ? C’est une production visuelle, sonore, écrite, vestimentaire, etc., qui a nécessité un travail intellectuel.

L’article L. 335-3 du code de la propriété intellectuelle condamne comme un délit de contrefaçon : « Toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une œuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi. »

Quelles sanctions pour le copier-coller ?
  • 1. Vous devrez rembourser le préjudice moral + montant des droits d’auteur.
  • 2. Les biens utilisés pour la contrefaçon vous seront confisqués.
  • 3. Vous risquez une peine de 3 ans de prison + 300 000 € d’amende.
En bref : pour diffuser une œuvre vous devez d’abord demander son autorisation. Attention, le « partage » sur les réseaux sociaux n’est pas une violation du droit d’auteur au contraire ! Mais vous n’avez pas le droit de « devenir le propriétaire » de cette œuvre. De même si vous citez un passage, pas besoin d’autorisation.

 
D’autres droits du Net existent, notamment concernant la e-réputation et les données personnelles. Pour en savoir plus, consultez la fiche « e-réputation » !
 

5. Utilisation d’une liste d’envoi pour les newsletters : Les bonnes pratiques 
Les newsletters et emailings sont de nouvelles pratiques marketing chéries des commerçants. La prospection par voie électronique présente de nombreux avantages : facile d’utilisation, faible coût, personnalisable, traçable, etc. Mais l’inscription à une newsletter fait l’objet d’une collecte d’informations personnelles qui vont être stockées et utilisées par vous si vous vous lancez dans une campagne d’emailing. Il faut donc respecter certaines pratiques, afin d’exercer cette activité en toute légalité.

Les textes de référence :
  • La loi informatique et libertés (article 32)
  • La loi pour la Confiance dans l’Économie Numérique (2004)


5.1 Quelles obligations légales ?
  • 1. Si quelqu’un effectue un achat chez vous, vous ne pouvez pas automatiquement l'insérer dans votre liste de contacts newsletters. Un achat ne veut pas dire une autorisation à utiliser ses données personnelles pour envoyer du courrier.
  • 2. Il est interdit de prospecter des personnes physiques par mail à leur adresse personnelle sans avoir obtenu leur autorisation. Dans le cas d’une adresse professionnelle, le consentement n’est pas obligatoire si la newsletter est envoyée au titre de sa fonction professionnelle exercée. Par exemple : vous proposez des services de formations en entreprise, et vous contactez une responsable des ressources humaines sur sa boîte professionnelle.

Obtenir l’accord des internautes :
  • Mettre une case à cocher dans les formulaires d’inscription ou d’achat sur la boutique en ligne pour permettre aux internautes de s’inscrire aux newsletters.
  • Il faut aussi que vous indiquiez aux internautes l’utilisation faite de leurs données personnelles dans les conditions générales d’utilisation.

  • 3. Il est obligatoire de donner la possibilité de se désabonner aux internautes : pour ce faire il vous faut intégrer un lien en bas de votre emailing indiquant « Se désinscrire/se désabonner », renvoyant vers une boite email, ou un formulaire qui permettra de traiter les désinscriptions.
  • 4. Il vous faut faire figurer des informations obligatoires dans votre emailing : votre identité et la mention du caractère publicitaire du message.


5.2 Quelles sanctions pour le non-respect de ces obligations ?
  • Refus ou entrave au droit des personnes : 1 500 € par infraction et 3 000 € si récidive
  • Détournement de la finalité des informations collectées ou communication de ces données à des personnes tierces non-autorisées : 5 ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende.

 
Inscrivez-vous Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe perdu ?

Stratégie commerciale

Gestion Je développe mon activité sur Internet
Les premiers pas sur Internet
Maîtriser sa stratégie numérique
Développer son site Internet

Simulez votre microcrédit en ligne

  mois

Total emprunté

Durée de remboursement

Montant échéance

Coût total du financement

Je demande un microcrédit en ligne

Demander un microcrédit

Demande par téléphone

Parlons de votre projet !

Contactez l'Adie par téléphone, du lundi au vendredi de 8h à 18h (appel non-surtaxé), et parlez-nous de votre projet et de vos besoins en financement, quels que soient votre activité et votre statut. Vous pourrez prendre rdv avec le conseiller Adie le plus proche de chez vous, et obtenir un microcrédit jusqu'à 10 000 € pour votre activité.

Contactez-nous du lundi au vendredi 8h-18h,
appel non sur-taxé 0 969 328 110

Numéro Cristal

Demande en ligne

Votre microcrédit directement en ligne !

Quels que soient votre activité et votre statut, l'Adie peut vous financer à travers un microcrédit, une prime ou un prêt d'honneur selon votre région, pour un financement global maximal de 10 000 €. Inscrivez-vous gratuitement, et complétez votre demande de microcrédit en ligne en 6 étapes : 10 minutes suffisent !

Je fais ma demande

Les services de l'Adie

Microcrédit professionnel
Un financement (microcrédit, prime, prêt d'honneur) jusqu'à 10 000 € pour créer ou développer votre entreprise : stock, véhicule, local, trésorerie, etc.
Microcrédit
mobilité
Un microcrédit jusqu'à 5000 € pour financer un besoin urgent lié à votre emploi salarié : véhicule, permis de conduire, déménagement, etc.
Micro-assurance
En partenariat avec Axa et la Macif, bénéficez de solutions d'assurances professionnelles à des tarifs adaptés à votre activité.
Accompagnement
Au quotidien, une équipe d'experts vous conseille et vous accompagne gratuitement dans toutes les étapes de la vie de votre entreprise : statuts, comptabilité, ventes, etc.
Microfranchise
Créez votre activité indépendante clé-en-main, en vous appuyant sur l'expérience et les outils proposés par une microfranchise : formation, outils et réseau de clients !
Je deviens Entrepreneur
Une formation certifiante d'une durée de 35h minimum collective et individuelle pour finaliser votre projet de création d'entreprise

L'Adie près de chez vous

120 antennes et 370 permanences réparties sur l'ensemble du territoire national, en métropole et en outremer.